Dans mon dernier papier, je vous parlais des gesticulations et des manoeuvres de Barack Hussein Obama destinées à faire pression sur le Congrès américain afin de le convaincre de ratifier l’accord de capitulation signé avec l’Iran.

Je m’interrogeais en outre, sur le bien fondé et l’à propos de rumeurs faisant état de livraisons à Israël, d’armes capables d’anéantir le programme nucléaire iranien et m’étonnais aussi du timing parfait de l’annonce par le département de la justice, de l’éventuelle libération de Jonathan Pollard le 21 novembre, soit juste après le vote des parlementaires américains sur l’accord de Vienne.

MAIS JAMAIS AU GRAND JAMAIS, JE N’AURAI PU IMAGINER CE QUI VA SUIVRE !

Le président américain s’est engagé à soumettre à l’approbation des élus du Congrès l’accord signé à Vienne dans son intégralité et dans un esprit d’absolue transparence. 

Or nous apprenons aujourd’hui, sur une révélation du « Washington Examiner », l’existence de deux documents annexes qui contiennent des ententes secrètes conclues entre l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA) et l’Iran à propos du site d’essais militaires de Parchin et sur des aspects du programme militaire iranien.

Des sénateurs républicains et démocrates ont écrit d’urgence à John Kerry afin de lui enjoindre de fournir ces documents au même titre que ceux de l’accord lui-même afin que soit soumis à leur examen une photographie complète des différents aspects de ce deal.

Mais ils se sont vus répondre que ces documents étant signés entre l’Iran et l’AIEA, l’administration américaine n’avait aucun pouvoir d’obliger l’une ou l’autre des parties à transmettre ces annexes secrètes.

Comment a-t-il été concevable pour Obama et les autres dirigeants du groupe des 5+1 d’espérer nous vendre, avec l’incroyable aplomb dont ils ont fait preuve, une telle mascarade? 

Comment, à l’heure du tout numérique et de l’information à outrance, ont-ils pu imaginer une seule seconde que ces documents seraient restés secrets ad vitam aeternam ?

IL CONVIENT, POUR CHAQUE DÉPUTÉ AMÉRICAIN, DE BIEN MESURER L’IMPORTANCE DE LA TRAHISON DE L’EXÉCUTIF AMÉRICAIN DANS CETTE AFFAIRE !

Car le fait même que ces pièces soient classées secrètes et qu’elles sont donc censées échapper à leur examen, implique la possibilité de concessions supplémentaires non dévoilées pouvant changer l’essence même de l’accord dans sa globalité et entraîner par là, un possible rejet du Congrès américain.

IL EST PLUTÔT AISÉ, DÈS LORS, DE DEVINER LA RAISON DES MINES HILARES AFFICHÉES PAR LES NÉGOCIATEURS IRANIENS SUR TOUTES LES PHOTOS OFFICIELLES.

J’ai déjà établit un parallèle entre cet accord et celui de Munich en 1938 et je n’estime pas Kerry et Obama plus intelligents que Daladier et Chamberlain, d’autant que ces premiers pouvaient s’appuyer sur l’exemple désastreux de ces derniers, ce qui renforce, s’il le fallait encore, la confirmation de leur incompétence, ou pire, celle de leur inconséquente et farouche volonté de parvenir, avec la complicité des autres membres du 5+1, à un accord « à tout prix »!

A l’heure où les représentants de ces pays commencent déjà à se précipiter à Téhéran, accompagnés des patrons de leurs fleurons industriels afin de poser les jalons de futures coopérations économiques avec la République islamique, ils seraient bien avisés d’évaluer le rapport gains/aléas de ces partenariats car qui dîne avec le diable prend le risque un jour, de se retrouver dans son assiette.