En visite électorale en Bretagne et alors qu’il serrait les mains du public stationnant à cet effet, l’ex-Premier ministre français Manuel VALLS a reçu le 17 janvier dernier une gifle d’un individu de dix-neuf ans.

Celui-ci fait l’objet d’une enquête pour « violence à l’égard de personnes dépositaires de l’Autorité publique ».

Cette violence est un nouveau signe de la dégradation des relations civiques et civiles dans le cadre de l’Autorité publique.

Les violences verbales dans les relations politiques comme dans la relation des infractions et délits sont médiatisées.

Elle peuvent entraîner des personnes influençables à tenter d’imiter ce qu’elles voient et entendent dans les media en les exagérant et en passant de la parole aux actes.

C’est ce qui s’est passé le 17 janvier.

Plus que jamais, en ces temps de violences urbaines, il convient aux personnes publiques de tempérer les émotions de leurs discours audibles et visibles par des publics parfois influençables.

Il y va dans le cas de cette gifle reçue par l’ancien chef du gouvernement comme dans d’autres cas de la crédibilité de l’Autorité et de la représentation publique et de la paix civile de la nation.