Série d’étude de Torah. Ep. 1 Intro

Après plusieurs années d’études de Torah approfondies sur la question, je vais enfin livrer une série d’articles étayés pour que nous comprenions, ensemble, les enjeux politiques, diplomatiques et sociaux majeures, pour Israël et le peuple Juif, qui se cachent derrière ce sujet aux apparences mystiques. Le but majeur de cette série d’études est, en tant que converti, d’apporter ma petite contribution, au sein du peuple juif, à notre marche vers la libération finale tant attendue.

En effet Rabbi Nachman disait: « Grâce aux convertis, l’idolâtrie est soumise », et pour cause par nos parcours, nos vécus et nos connaissances passées, nous sommes la barrière, par excellence, face à toutes tentations de croire qu’il puisse exister des forces divines indépendantes du DIEU « UN », celui d’Abraham, Itzhak et de Yaacov. Suivant les générations et les époques, ces « forces » se déclinent en soleil, lune, étoiles, animaux, hommes ou esprits, et reçoivent une dévotion aveugle de la part d’hommes ayant oublié que la hache (le destin) ne s’actionne que par la volonté du bûcheron (DIEU). Résultats: liquéfaction des valeurs fondamentales de l’humanité que sont la vérité, la paix et la justice. Mettons les pieds dans le plat:

Chemot (Exode) 7 psoukim 11 et 12: « 11 Pharaon, de son côté, manda les experts et les magiciens; et les devins de l’Égypte en firent autant par leurs prestiges. 12 Ils jetèrent chacun leurs verges et elles se transformèrent en serpent, mais la verge d’Aaron engloutit les leurs. »

Souvenons-nous que chaque année, pendant le Seder de Pessah, nous lisons cette Hagada retraçant l’histoire de notre sortie d’Egypte; à la lumière de cette dernière, nous voyons et comprenons le âpre combat qui opposait notre Maître Moshé et les occultistes d’Egypte, qui étaient connus pour être les meilleurs au monde dans les arts divinatoires. Une idolâtrie vissée au service du pouvoir politique en place et utilisée pour le maintien un asservissement toujours plus accrus et atroces des esclaves, et un entraînement vers des formes de dépravation toujours plus viles, dans lesquelles 4/5ème de la population hébraïque tombera. Donc pour faire tomber le plus grand despote de l’époque, Moshé s’est contenté de raviver la flamme du lien indéfectible existant entre les hébreux et le D. de leurs Pères, de montrer le vide, les limites des croyances obsolètes, ainsi D. a pu se manifester comme jamais dans l’Histoire des hommes et finir le travail.

Nos Sages nous apprennent que, selon la transmission orale que nous reçu de Moshé, le dernier exil, après celui des égyptiens, des perses et des grecs, sera celui de Rome. Nous sommes en plein dedans, mais ils ajoutent que le premier et le dernier exil se ressembleront à tout point de vue mais que pour la dernière, aucun descendant d’Abraham ne restera sur la touche. Ce sera une délivrance totale et finale. Nos Maîtres nous expliquent que le mérite de la première libération est aussi lié au fait que tous les hébreux se sont convertis (circoncision, mikvé et korban pessah), pour être dignes de recevoir 50 jours plus tard la Torah sur le mont Sinaï et d’être appelés le peuple Juif. Mais il eut un problème:

Chemot (Exode) 12 psoukim 37 et 38: « 37 Les enfants d’Israël partirent de Ramsès, dans la direction de Soukkoth; environ six cent mille voyageurs, hommes faits, sans compter les enfants. 38 De plus, une tourbe nombreuse les avait suivis, ainsi que du menu et du gros bétail en troupeaux très considérables. 

Rachi identifie cette « tourbe nombreuse » en hébreu « Erev Rav » par les convertis  insincères des différentes nations. Cette tourbe de convertis, ayant choisi de suivre le peuple juif par intérêt, sans délaisser leur pratique anciennes, sera l’épine dans le pied du peuple d’Israël, l’épisode du veau d’or que nous expions chaque année à Yom Kippour, est un de leur nombreux faits dévastateurs.

Une libération finale qui ressemblera à la première nous oblige donc à considérer avec la plus grande attention, la question des convertis. Nos Sages nous apprennent que les converties endurent et font endurer des souffrances à cause de 3 choses:

– Soit parce qu’ils ont différé leur conversion,

– Soit parce qu’ils se sont approchés du judaïsme par peur plutôt que par amour pour D.

– Soit parce qu’ils sont ignorants des détails de la loi juive.

Alors attention à ces convertis qui réforment notre transmission ancestrale, à ceux qui éprouvent un malin plaisir à semer disputes, zizanies et divisions en sein du peuple Juif, à ceux qui n’éprouvent aucun remord à transgresser le b.a.-ba de la loi juive, à ceux qui s’inventent et inventent des scenari  sur lesquels il n’y aucun possibilité de vérification ou de traçabilité.

Comprendre la présence de ce Erev Rav tout le long des pérégrinations juives dans le désert, c’est décrocher la clé d’analyse des combats que le peuples juif livrent actuellement. Cette série d’étude nous permettra d’approfondir ces notions et réponses.

Les Molokh et Astarté des temps modernes

Ces trois éléments englobent un nombre considérable de situations qui éclairent sur les velléités de ce converti insincère de rester dans l’idolâtrie qui est la sienne. Ne soyons pas dupes ni dupés, toutes les idolâtries s’enracinent dans les sorcelleries le plus anciennes.

– Quand des islamistes se font explosés dans le but de bénéficier des 70 vierges au ciel, cette pratique rappelle la divinité que le Torah nomme Molokh (les personnes se sacrifiaient ou sacrifiaient leurs enfants par le feu),

– Quand l’argent devient obsession et destruction comment ne pas y voir un culte voué à Mamone,

– Les dérives liées à la fertilité ou au pouvoir et à la domination s’incarnent dans Astarté que certains appellent Kingulunguma en Afrique,

– Et pour finir sans être exhaustif, comment ne pas comprendre que l’immoralité est toujours liée au service de Baal Péor face auquel se trouve le Kever de Moshé.

Je peux comprendre le scepticisme de certains d’entre vous, mais sachez que croire que le Shabbat est essentiel, ou qu’il faille la circoncision à 8 jours, ou encore qu’à 13 ans sonne l’âge de la Bar Mitsva etc., vous obligent aussi à prendre ce sujet au sérieux, car tous proviennent de la même Torah et de la transmission orale. J’ai grandi en Afrique, où savoir que la sorcellerie existe est une question de survie. Les Maîtres des secrets de la Torah que son Rabbi Shimon Bar Yohaï et Le Ari Zal décortiquent excellemment et avec précision, dans leur Zohar et Kabbala, l’essence de ses fausses croyances et des dégâts passés et à venir de leurs infiltrations au sein du peuple juif.

A l’heure où chaque année nous devons revivre la sortie d’Egypte, cette Egypte incarnant toutes formes de dominations politico-mystiques matérialisés par omniprésence du spirituel dans les méandres de la politique mondiale,  Il faut donc se poser les bonnes questions, et c’est ce à quoi répondra cette série de cours que nous commençons

Suite au prochain épisode.