J’ai rêvé

Que les nations en assemblée,

S’étaient soudain prononcées,

Et déclaré avec certitude,

La fin de notre solitude.

J’ai rêvé,

Que d’un coup, le monde avait ouvert les yeux,

Que nous n’étions plus des « colons ambitieux »,

Des « voleurs de terres » et des « assassins d’enfants »,

Que ces affabulations n’étaient que du vent.

J’ai rêvé,

Qu’elles nous donnaient enfin raison,

Qu’Israël était bien notre maison,

Qu’elles admettaient s’être trompées,

Que l’histoire avait été tronquée.

J’ai rêvé,

Que les termes « Cisjordanie » et « colonies »,

Avaient à jamais été bannis,

Qu’à présent, et pour la vie,

On ne dirait que « Judée et Samarie ».

J’ai rêvé,

Que les VRAIS colons étaient partis,

Qu’ils avaient rejoint leur pays,

Qu’ils avaient enfin compris,

Que celui-ci était la Jordanie.

J’ai rêvé,

Que les armes s’étaient enfin tues,

Que l’histoire avait vaincu,

Tous les hideux corrompus,

Portant la paix attendue

J’ai rêvé et j’ai pleuré,

Sur ceux qui sont tombés,

Pour notre liberté,

Ces héros sacrifiés,

A jamais révérés.

Mais j’ai aussi rêvé,

Qu’un homme pur s’était levé,

Qu’il nous avait rassemblés,

Venus du monde entier,

En notre temple retrouvé.

Et je me suis éveillé,

La tête et le coeur chamboulés,

Triste de n’avoir que rêvé,

Mais heureux de pouvoir espérer,

Qu’un jour viendra… je n’aurai pas rêvé…

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