Israël vit un nouveau pic de violence. Ce n’est pas nouveau. Cela dure depuis le premier jour de sa création en 1948.

L’arrivée d’un homme d’Etat serait la bienvenue. Rappelons que « l’homme d’Etat » est l’homme politique qui subordonne ses intérêts et idéaux personnels et ceux de son parti à l’intérêt supérieur de l’Etat et du peuple d’Israël. L’Histoire du peuple hébreu et de l’Etat d’Israël en a déjà produit.

Israël est une multi-puissance intérieure, régionale et internationale (financière, militaire, marchande, civile, numérique, maritime, méthanière, etc)

Israël affronte des ennemis intérieurs et extérieurs, régionaux et internationaux.

Au plan intérieur, une incongruité réglementaire surprend en regard des principes dûs au Droit parlementaire et à la situation de guerre que connaît le pays depuis  le premier jour de sa création en 1948.

Certains partis politiques israéliens sont fondés sur le caractère ethnique arabe de leurs militants et de leurs sympathisants. Ils disposent de statuts prévoyant l’élimination de l’Etat d’Israël. Leurs cadres la réclament urbi et orbi, y compris depuis la tribune de la Knesset (parlement).

Cette situation est un affront à la paix civile de la Nation comme aux intérêts de sécurité intérieure et extérieure. Elle ne peut qu’encourager les ennemis de la paix à offenser les principes organiques de l’Etat et les personnes à la haine et à la violence urbaine civile et militaire.

Elle fragilise la démocratie israélienne et favorise la division du peuple. Elle complique le plan des libertés publiques et le moral des citoyens. Elle est enfin inadmissible au regard des principes généraux du Droit comme des règlements nomenclatures au répertoire des Nations-Unies.

Pierre Saba