Dans son programme de campagne dernière, la gauche israélienne avait promis l’encadrement des loyers par la loi.

Les loyers israéliens sont chers, trop chers même et sont tous abusifs.

La question de l’encadrement des loyers en Israël est un problème de tout le temps.

Un peu plus de 700 dollars par mois pour un studio de 20 m².

Un niveau de loyer dramatique qui ne s’explique pas.

Comment mettre fin aux loyers « abusifs » ?

En Israël, les loyers ne sont pas encadrés. Or il est du devoir de l’État d’assurer la protection des locataires.

Lorsqu’on paie pour des 30m², 1200 dollars, on voit bien ici qu’aucune caractéristique n’a été prise en compte dans les déterminantes pour la fixation du loyer, notamment par comparaison avec les logements de la même catégorie situés dans un autre secteur géographique.

Pas de volonté politique.

Le gouvernement a toujours été sensible au lobby des propriétaires refusant toute mesure d’encadrement ou de plafonnement des loyers.
Aucun décret précisant la portée de régulation de loyers, prévu dans le texte pour prendre en compte les caractéristiques régulatrices de logements.

Spéculation.

Le marché locatif israélien s’est embolisé, avec une logique de spéculation et un emballement des prix des loyers sans aucun contrôle.
L’actuel gouvernement devrait reprendre cette idée de la gauche israélienne et mettre en place une disposition importante, une vraie modification de la philosophie locative en vertu de laquelle plus on abuse plus on est taxé car le montant des loyers est un élément de la crise du logement en Israël.