« C’est pas facile d’augmenter les impôts, je l’ai fait, c’est pas facile de modifier les lois, je le fais, c’est pas facile de prendre des décisions, je le fais ! »

Presque deux heures de conférence de presse pour entendre un homme s’auto congratuler et marteler que tout ce qu’il avait fait depuis le début de son mandat était parfait, qu’il avait fait ce qu’il devait faire ainsi qu’il devait le faire.

Aucun doute sur ses compétences et sur la qualité de ses options politiques, économique et sociales. Si certaines n’avaient pas fonctionné, c’était la faute de l’Europe, de la conjoncture, de ses prédécesseurs etc. Lui, il était la perfection faite président, cela depuis le début de son mandat.

Le pouvoir corrompt dit-on, et hier on a pu constater la dimension de cette corruption sur le caractère de François Hollande.

Ce fut pathétique et effrayant de voir cet homme, président de la France et garant des valeurs de la République, seulement animé par l’idée de sa grandeur.

Stupéfiant de voir cet homme, rejeté par quasiment tous les français, vanter sa politique, ses actions, sont attitude dans tous les secteurs.

Un Président comme un despote, convaincu de lui-même et dans l’impossibilité d’approcher sa responsabilité dans le chaos français actuel, qui n’a su démontrer pendant cette parodie d’échanges qu’une vanité hors du commun et une pathologie certaine qui doit se situer entre mégalomanie et mythomanie.
Même sa petite phrase de clôture qui s’adressait aux journalistes « vous ne serez jamais aussi dur que je le suis moi-même envers moi » fut une phrase d’orgueil et de contrôle final qui disait «  je suis plus fort que vous en tout »

Un président qui méprise un peuple qu’il appelle « les sans dents », et qui se camoufle derrière la Constitution pour rester au pouvoir, ne laissant d’autre choix aux Français en colère que de descendre dans les rues pour le destituer.  Ce qui pourrait se passer dans quelques mois, parce qu’au vu des derniers éléments économiques, la croissance restera à zéro en 2015.

Un grand malade dirige actuellement l’Élysée, et pour l’instant comme toujours lorsque des fous ont le pouvoir, les courtisans courtisent par peur ou par opportunisme, parfois réellement sous emprise.

Aucun journaliste n’a donc posé de questions dérangeantes au président Hollande. La seule qui a osé parler de Valérie Trierweiler et des conséquences pour la fonction présidentielle, s’est vue confronter à un refus de réponse.

Hollande, alors que les Français attendaient des réponses claires et des solutions pour redresser une France à la dérive tandis que les autres pays européens se redressent, a donc comme tous les despotes qui cherchent à asseoir leur pouvoir, utilisé la peur comme premier outil d’approche des Français. Pareil à ces parents qui brandissent «croquemitaine » devant des enfants apeurés, pour parvenir à les faire tenir tranquilles.

Terrorisme international, insécurité, Ébola, disparition de l’Europe, front national, Ukraine, Hollande a agité l’ensemble des peurs réelles ou fantasmées, archaïques, susceptibles de terroriser un peuple français aujourd’hui en détresse.

Un peuple qu’il a tenté hier, de la même façon que pendant sa campagne électorale, de circonvenir dès les premières minutes de sa conférence, avec des moyens délictueux, cela à des fins de contrôle des mentalités, avant de passer aux questions délicates et qui fâchent.

Pour démontrer surtout qu’il était l’homme de la situation ;  conclure que depuis le début de son mandat, il luttait, lui, seul contre tout et tous et malgré l’incompréhension générale, prenant toujours les bonnes décisions pour le bien de la France.

Ceux qui ont des petites données en médecine psychiatrique ont pu voir en direct, cette chose apprise en faculté «  lorsqu’une personne imagine que les autres ne comprennent rien et qu’elle est seule à comprendre la réalité, il faut se poser des questions sur sa santé mentale ».  En clair si vous pensez que le monde est fou, sauf vous, il est probable que le seul qui le soit, soit vous !

Une pathétique pantomime donc, seulement destinée à frapper les esprits et à le faire apparaître comme « le sauveur ». Hélas, plus il parlait tel un illuminé en croisade pourfendeur d’assassins, plus il ressemblait debout derrière son pupitre, au « Dictateur » de Charlie Chaplin. La comparaison et la juxtaposition des deux hommes, étaient saisissantes.

Les religieux fanatiques, les gourous et les fous de pouvoir utilisent à l’instinct les mêmes procédés de maintenance et d’emprise sur les autres : développer la peur, puis proposer une image rassurante et « paternelle », en l’occurrence pour Hollande, celle d’un homme dans la toute-puissance, aujourd’hui névrosé et corrompu par la notoriété, le pouvoir et les privilèges ; qui n’abandonnera aucune des prérogatives que la Constitution lui donne, quoi qu’il en coûte aux Français, à la démocratie et à la République.

Un petit dièse pourtant dans cette folie organisée, c’est qu’à force de vouloir être « hors du commun » lui qui fut le benêt de la politique pendant des décennies, c’est que de nombreux pays intéressent son ego, et que même si seul, quoi qu’il en dise, il ne peut intervenir efficacement au Moyen Orient, il va envoyer des avions soutenir l’Irak contre l’État terroriste (daesh), occultant au passage que les terroristes se replieront sur la Syrie déjà tellement dévastée.

Malgré tout et au-delà du refus d’Hollande d’aider la Syrie, le mouvement anti terroriste international dont la France fait partie, réalisera rapidement que tous les terroristes de la planète sont des assassins sanguinaires, qu’ils n’ont d’autres désir que de tuer, que quels que soient les noms de leurs groupes, ils ont en commun l’objectif d’envahir et contrôler l’ensemble du Moyen Orient, mais aussi dans une vision apocalyptique d’un autre âge, le reste du monde.

Et, qu’en conséquence de cette mobilisation internationale et de guerres toujours désastreuses pour l’humanité, le Hamas sera enfin perçu pour ce qu’il est, un assassin, et non plus comme il tente de le faire croire, celui qui défend les Palestiniens.

Israël n’aura plus à subir l’opprobre internationale, ni les attaques des uns et des autres, quand il se défendra contre le Hamas ou des terroristes qui cherchent à l’éradiquer.

Les frappes françaises, Américaines et Anglaises feront des victimes civiles, hélas et par force, qui seront appelées des dommages collatéraux, et Israël ne sera plus perçu comme un pays attaquant, mais comme une nation qui se défendait, seule et dans l’incompréhension générale, contre le terrorisme.

Il arrive parfois que d’une mauvaise chose émerge du bon. De la mobilisation internationale contre le terrorisme naîtra pour Israël enfin la considération et la reconnaissance auxquelles elle a droit, au même titre que toutes les nations de la terre. Peut-être même que cette mobilisation repoussera l’antisémitisme et la haine des juifs, dans les oubliettes de l’histoire, pour toujours si on envisage que la guerre contre le fanatisme islamique, pour cause de tentacules qui comme celles des phasmes repoussent constamment, va durer plusieurs siècles.

Sans doute jusqu’à ce que face à ces perversions religieuses et humaines, les musulmans non terroristes, se redressent et s’opposent à ceux qui dénaturent leur Islam. Jusqu’à ce que les intellectuels et les théologiens du monde Arabe, fassent évoluer les mœurs et les mentalités, alphabétisent les populations, les instruisent pour que de nouveau, l’Islam dégagé de l’horreur dans laquelle il est plongé, puisse de nouveau avancer parallèlement au Judaïsme et à la Chrétienté, pour le meilleur de l’homme : l’amour, la fraternité, la vie.