Les manifestations à caractère social et institutionnel de personnes civiles vêtues de gilets jaunes (GJ) se déroulent en France depuis treize samedis.

Ces manifestations entraînent des conséquences sociales, économiques, institutionnelles et de sécurité publique.

1- Les revendications sociales et économiques des GJ sont impératives au regard de la justice sociale.

2- Les revendications économiques des GJ sont impératives au regard de l’intérêt de l’appareil économique général.

3- Les revendications institutionnelles engagent des modifications de l’organisation des pouvoirs publics sans vérification constitutionnelle, à la faveur d’intérêts particuliers, au détriment de l’intérêt général & contraires au Droit parlementaire.

4- Les manifestations des GJ se déroulent généralement dans une alternance de calme, de violences, d’agressions à l’égard des forces de l’Ordre, de déprédations des biens publics, commerciaux et privés, de déclarations séditieuses, racistes, antisémites, et contraires au Droit général.

En dépit des manifestants calmes, la récurrence, le degré de violences sur les personnes et les biens, les menaces, entraînent les réactions de Police et la diminution de l’activité économique.

L’absence de distanciation publique et générale des GJ des acteurs violents qui les infiltrent ne permet ni de distinguer entre les uns et les autres, ni d’extraire les revendications sociales et économiques si urgentes à réaliser, ni surtout d’éviter les victimes.

Les porte parole non homologués des GJ appellent à la révolution. Rappelons-leur que « la révolution est la réunion antagoniste de mouvements & de structures qui cherchent à s’auto-détruire. » Le caractère hétéroclite des GJ et de leurs revendications attestent la justesse de cette citation.