En Palestine avant 1948, il y avait 1,5 million d’arabes de Palestine (aujourd’hui dits Palestiniens). Actuellement, dans l’ensemble du monde, ils sont environ 11 millions, dont 4,6 millions en Judéo-Samarie et Gaza.

Est-ce que vraiment le mot de génocide s’applique à cette population ?Avant 1948, cette population n’avait ni pays, ni drapeau, ni patrimoine culturel, ni leader, ni identité collective.

Sans Israël, la Palestine d’aujourd’hui n’existerait pas. Depuis la création d’Israël, la Palestine a acquis et développé, par opposition et inspiration d’Israël, un drapeau, des leaders, un pays et est devenue une nation à part entière, que les organismes internationaux reconnaissent et opposent à Israël, qui devient le pays qui les maintiendrait dans l’indigence.

Et pourtant sans Israël, la Palestine ne serait qu’un territoire annexé par des pays arabes avoisinants et personne n’y trouverait à redire, même pas les Palestiniens.

Paradoxalement, on peut dire que c’est grâce à Israël que la Palestine et la nation palestinienne d’aujourd’hui ont vu le jour ; que les Palestiniens ont prospéré et se sont multipliés, passant de 1,4 million à 11 millions,  mais malgré les faits et les chiffres, l’Occident et les organismes internationaux ont accepté l’idée d’une nation palestinienne bafouée et « génocidée ».

Il semble que pour des raisons géopolitiques et stratégiques, de déculpabilisation et de magouilles financières dont on saura dans 50 ans de quoi elles sont faites, les leaders palestiniens d’avant Abbas, l’ONU, l’Europe et l’Occident en général, ont eu la nécessité de soutenir et propager l’idée d’une nation palestinienne écrasée par les « méchants israéliens ».

Les croisades manichéennes et les beaux mots de liberté et d’égalité sont toujours les bannières fédératrices qui incitent les peuples à lutter contre les envahisseurs et les tortionnaires (Cf. ce qui s’est passé le 11 janvier, un mouvement populaire par des Français qui n’ont même pas vu qu’ils défilaient avec l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie, pays où les droits de l’homme sont bafoués et assassinés, lapidés quotidiennement) tandis que les décideurs aux plus hauts sommets des États, prennent des décisions de destruction ou d’amitiés honteuses, ailleurs, en toute impunité, l’attention du monde d’en bas ayant été détournée des vrais enjeux.

Si un autre peuple que les Israéliens et les juifs s’était trouvé en face des Palestiniens, des Américains ou des Français par exemple, il y a longtemps que ces dits Palestiniens n’existeraient plus ; que des bombes et des soldats les auraient éradiqués, soit en les détruisant par les armes, soit en les obligeant à s’intégrer.

Aucun pays du monde et personne ne se poseraient de questions sur leurs droits acquis ou innés ni sur des libertés et des droits de l’homme qui auraient alors réellement été piétinés.

Toutes les nations dans l’histoire se sont construites sur la destruction et l’assimilation d’autres nations. Encore aujourd’hui, si on prend en compte la mainmise de l’économie, nouvelle colonisation et nouvel esclavagisme, qui joue aux échecs avec les pays et qui pour quelques dollars de plus, tisse des liens amicaux avec des ennemis héréditaires, ou détourne l’ensemble des richesses d’un continent comme ceux de l’Afrique, réduisant la plupart de ses pays à la famine et l’indigence alors que leurs sols regorgent de ressources.

La France et l’Europe sont particulièrement coupables de ce qui se passe en Afrique, l’hypocrisie consistant à faire croire qu’on les aide, alors qu’on leur a tout enlevé, leurs fondamentaux culturels, et une façon de vivre pas du tout élémentaire comme on se complait à le raconter dans les écoles françaises, et qui était au contraire structurée et riche de pensées et de faits, de commerces et d’ouvertures sur le monde.

L’Amérique quant à elle, en soutenant le nouveau pouvoir qu’elle avait mis en place en Irak après Saddam Hussein, en fermant les yeux sur ses exactions contre les sunnites et en détruisant le tissu politique de l’ancien gouvernement qui tenait ce pays dans un semblant de civisme et de société, a été à l’origine du mouvement de résistance irakien sunnite, aujourd’hui agrandi de toutes les revendications arabo- musulmanes fondamentalistes, soutenu et armé par l’Arabie Saoudite et le Qatar pendant un temps, et maintenant devenu Daesh.

On voit dès que l’on s’approche un peu trop du dessous des cartes, combien toutes les actions du monde sont imbriquées les unes dans les autres et seulement portées par l’intérêt, l’économie et l’avidité.

Alors que par ailleurs on tente de nous faire croire que seule l’humanité est à défendre, aujourd’hui des milliers de personnes sont assassinées quotidiennement au Moyen Orient, pas une nation ne s’est réellement engagée sur le terrain pour combattre l’inhumanité et la barbarie. Trop d’intérêts et pas assez de noblesse politique ou de peur encore. La cécité semble s’être emparée des pouvoirs occidentaux, convaincus qu’ils sauront gérer l’islamisme fou, ce qui n’est pas sans rappeler ce qui s’est passé avec Hitler. Hélas.

L’humanisme juif reste le seul rempart contre la folie des hommes en Palestine.

La culture juive implique l’humanisme, et bien qu’Israël soit constamment en défense contre des attaquants toujours aux aguets, que les guerres ont meurtris des familles entières et que le terrorisme a tué tant d’enfants d’Israël, les soldats de Tsahal, cette armée du peuple issue de tous et qui se bat pour tous, jamais ne se livre à des exactions contre ses attaquants. Elle soigne ses adversaires, fournit de l’eau et de l’électricité, fait reculer ses avions lorsqu’elle voit des enfants palestiniens accrochés aux fenêtres comme boucliers, installe des couloirs de survie pour faire passer les adversaires blessés jusqu’aux hôpitaux israéliens.

Quant à la population civile israélienne, elle discute et réfléchit dans de grands mouvements populaires qui parfois même la divisent, place des ressortissants arabo-israéliens dans ses structures, qui deviennent députés, siègent à la Knesset, participent à l’élaboration des lois, prennent la parole parfois même contre Israël, qui démocratiquement, leur a ouvert ses portes.

Il n’y a pas de génocide palestinien, une progression de presque 7 millions environ en 70 ans, ce n’est quand même pas rien !

La société civile Israélienne n’est pas parfaite, mais elle tend à l’être, et c’est dans l’effervescence et la passion qu’elle défend à la fois son droit à l’existence sur une terre qui est la sienne historiquement, reconquise en partie, seule contre tous en 1967, mais aussi celui des palestiniens qui vivent en Israël, en territoires dits occupés ou pas.

A la fois laïques et religieux, dans une multiplicité culturelle issue des quatre coins du monde, les Israéliens n’oublient jamais qui ils sont, ce qu’ils ont vécu, d’où ils viennent et ce qui les lie, au-delà de tout, à Dieu et à une vie dont ils connaissent intimement la valeur. Normal, on leur a si souvent volée.

NB – Un génocide implique l’éradication avec systématisation d’une population et de son histoire. Ce n’est évidemment pas le cas pour la Palestine et les Palestiniens.