Le logiciel GADCI (Générateur Automatique de Déclarations Condamnant Israël) version Juillet 2014 disponible depuis ce matin.

Le logiciel GADCI (Générateur Automatique de Déclarations Condamnant Israël) sort une nouvelle version ce matin.

Il suffit de paramétrer la date, le nom de l’opération, et ça marche immédiatement, et il est multilingue.

Le dictionnaire de base comprend les mots « retenue, riposte disproportionnée, appel à la réserve, ne pas ruiner les chances de paix, ne pas rompre les négociations … »

Les adresses des rédactions des journaux et medias sont mises à jour régulièrement par Internet.

Depuis des années, le logiciel version Hamas ou Fatah comporte des anomalies graves.

Il est impossible de comprendre pourquoi ce paramétrage de condamnations des Palestiniens, Syriens et autres n’est jamais diffusé sur le marché. Pourtant, des prototypes de résolutions ont été testés et vite oubliés.

En ces jours sombres, ce trait d’humour noir vient à la suite des premières réactions lues sur les canaux d’informations ces derniers jours.

Evidemment, pour les adorateurs de la Cause Palestinienne, Eyal, Gilad et Naftali étaient des colons, comme Shalhevet Pass ou la famille Fogiel. On nait colon, on meurt colon. Ah bon ? Selon les chartes de l’OLP et du Hamas, les Israéliens sont des colons, ils n’ont pas le droit de vivre sur la Terre des Patriarches.

La France n’a pas réglé ses problèmes identitaires avec la colonisation de l’Algérie om des Français de la Métropole sont venus acquérir des terres et dominer la population locale.

Le terme Colon les ramène à un passé récent dont ils n’ont pas fait le deuil. Israël leur renvoie le miroir de leurs errances et erreurs.

Mais le sionisme n’est en rien colonisateur, il est le mouvement de libération nationale du Peuple Juif sur sa Terre ancestrale. Le retour à Sion n’est autre que le droit des Juifs à habiter la Terre de leurs ancêtres, la Terre de la Torah. Et non, comme le disent Palestiniens et amis de l’extrême-gauche française la colonisation de terres arabes.

Je n’ai jamais entendu les mêmes parler de colonisation des Jordaniens sur la Transjordanie, 75 % du Mandat Britannique d’avant 1948. De la colonisation de Gaza par les Egyptiens ou de celle de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie par les Jordaniens, de 1948 à 1967.

Non la Colonisation est un mot réservé aux Juifs qui se sont installés en Israël.

Alors le colon est par essence, méchant, mauvais, dans son âme et son esprit, une punition est méritée. Parfois, la punition va trop loin, elle mène à l’assassinat de bébés, enfants ou adolescents. Une bavure … Mais pas disproportionnée elle, et condamnée pour la forme… Quelques heures…

Les Palestiniens sont par essence des pauvres réfugiés de père en fils, depuis 1948. Ce sont les seuls au monde dont la carte d’identité devrait indiquer « nationalité : réfugié ». Ou même pire « religion : réfugié ».

La paupérisation des Palestiniens, leur victimisation, est d’abord une conséquence de leur refus du partage de la Palestine en 1947 et de leur aveuglement face à leurs voisins Juifs qui tentent de négocier depuis la nuit des temps.

Je m’inspire ici du livre le Sionisme de mon ami Michael Bar-Zvi pour un rapide résumé de l’Histoire.

L’Antisionisme palestinien apparaît dès la fin du XIXe siècle dans la région de la Palestine, avec le développement de l’immigration juive.

En 1917, la Déclaration Balfour prévoit l’établissement d’un « foyer national pour le peuple juif », en réaction le nationalisme palestinien émerge vers 1920 sous l’impulsion du Grand Mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini qui mêle antisionisme et antisémitisme dont il devient le principal chef avec Izz al-Din al-Qassam.

Al-Husseini est à l’origine d’émeutes anti-juives et du massacre de Hébron en 1929. En 1936 éclate la grande révolte arabe en Palestine mandataire. En 1937, alors qu’il est recherché par la police britannique pour son rôle dans ces émeutes il s’enfuit en Syrie. En 1941, il se réfugie en Allemagne nazie où il fonde une division SS Arabe et demande à Hitler de lui apporter son soutien contre la création d’un Foyer national juif.

Après la création de l’État d’Israël les mouvements nationalistes palestiniens, le Fatah et le FPLP principalement engagent la lutte armée essentiellement sous la forme de terrorisme contre l’existence de l’État d’Israël. L’OLP est fondée en 1965 par Ahmed Shoukairi, sous l’emprise de Nasser et des Soviétiques alors que Gaza et Cisjordanie sont aux mains des Arabes. Ceci prouve bien que le but de l’OLP est de rendre la Palestine judenrein comme le mentionne clairement la Charte de l’OLP publiée en 1968  Yasser Arafat prendra la tête de l’OLP en 1969 jusqu’à sa mort en 2004.

Puis, à partir des années 1990, apparaissent des organisations islamistes elles aussi vouées à la destruction de cet État. En 1996, dans le contexte du processus de paix israélo-palestinien l’OLP vote l’abrogation des articles appelant à l’anéantissement d’Israël de sa charte, le vote est entériné en 1998.

La Charte du Hamas est publiée en 1988. Elle souligne que « la lutte contre les Juifs est très importante et très sérieuse » et appelle à la création « d’un État islamique en Palestine à la place d’Israël et des Territoires palestiniens » et à l’anéantissement et la disparition de l’État d’Israël. Cette charte exprime un « antisémitisme outrancier » et reprend des poncifs de la propagande nazie et du « Protocoles des Sages de Sion ».

Toute cette haine construite au cours des décennies, et instillée insidieusement dans la tête des enfants Palestiniens, ne fait que détruire chaque jour l’idée même d’une cohabitation froide comme celle avec le Liban, l’Egypte ou la Jordanie. La Paix existe, elle est gelée mais il n’y a plus de guerre avec ces états.

Ne nous voilons pas la face. Il existe un réel problème palestinien, il faudra un jour arriver enfin à des arrangements douloureux, des échanges de terres contre une paix pour deux peuples dans deux états.

Mais aujourd’hui, alors que des milliers de jeunes israéliens vont aller au combat, et je l’espère, tous revenir en bonne santé dans leurs foyers, il faut que ce logiciel de condamnation des actes Palestriniens soit enfin en état de marche.

Les Nations et leurs médias doivent voir qu’Israël a le droit de se défendre, et de réagir aux roquettes qui tombent toutes les heures depuis des mois sur Ashdod, Ashkelon, Sedrot, Beer Sheva, ou plus loin.

A nous aussi de favoriser cette mise au point de l’information

Ne restons pas dans notre cercle étriqué judéo-juif pour hurler à la désinformation.

Les réseaux sociaux sont des formidables outils d’informations et de désinformation.

Partager de l’information à ses amis Juifs ne sert pas à grand-chose : vous avez vu comme on parle mal de nous ? Comme on nous dénigre ? Comme on nous salit ?

Et alors ? Sur Twitter, il est possible de dialoguer avec des personnalités politiques, médiatiques, et artistiques.

140 Caractères ne changent pas grand-chose rapidement. Mais ces 140 caractères, partagées par des dizaines, des centaines de personnes, finissent par attirer l’œil de ceux qui sont moins au fait que nous de l’actualité.

Nous n’arriverons pas à influencer les pro-palestiniens, nous n’avons pas le nombre, nous n’avons pas leurs moyens.

Mais nous arriverons à influencer ceux qui sont au milieu du gué, ballotés entre une information pro-palestinienne et une information pro-israélienne.

Soyons factuels, soyons vrais, soyons honnêtes, et soyons calmes et déterminés.

Nous, juifs de Diaspora, avons cette responsabilité de porter la Parole là où elle est devenue inaudible.

Je vous attends sur les réseaux sociaux….

Que D’ieu protège Israël, ses soldats et les habitants