Nous ne pouvons répondre à une telle question, toutefois chaque croyant sait, que les mauvaises actions ou mauvaises décisions de la vie présente recevront comme salaire, soit maintenant, soit plus tard, une juste rétribution, selon le degré de lumière dont a joui le transgresseur.

C’est ainsi que nous lisons en Amos 3 : 2 : « Je vous ai connus, vous seuls, de toutes les familles de la terre ; c’est pourquoi, je visiterai sur vous toutes vos iniquités ». Cela ne semble-t-il pas étrange ? Que d’une part, D.ieu dit qu’Il va bénir Son peuple Israël, et que d’autre part, Il dit : « Je vais vous châtier, Je vais vous punir quand vous agirez mal », c’est de cette manière que la faveur de D.ieu se manifeste envers Son peuple.

La terre d’Israël (y compris Gaza) est celle que D.ieu a promise à Abraham et à sa semence, Il réitéra plus tard cette promesse à Isaac et ensuite à Jacob, et il en fut ainsi avec la naissance de la nation d’Israël. Israël a fait beaucoup de choses qui plaisaient à D.ieu, mais il y eut des moments où D.ieu châtia Israël pour sa mauvaise conduite.

Gaza appartient-il au peuple Juif ?Le terme Palestine n’est pas biblique

Le fait que le peuple d’Israël n’a pu se maintenir dans la bande de Gaza, n’est en aucun sens une preuve de leur illégitimité ! Cette ville (Gaza) fut attribuée à Juda, Josué 15 : 20-63 — « C’est ici l’héritage de la tribu des fils de Juda, selon leurs familles … v. 47 — Asdod, avec ses villes et ses bourgades ; Gaza, avec les siennes, jusqu’au torrent d’Egypte, la grande mer servant de limite ».

D.ieu est très précis dans les écrits, Il avait dit à Josué 1 : 2-4 — « Moïse, mon serviteur, est mort ; et maintenant, lève-toi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays que je donne aux enfants d’Israël … » Juges 1 : 18 — « Et Juda prit Gaza et ses confins, et Askalon et ses confins, et Ékron et ses confins ».

Josué avait eu le commandement de D.ieu de prendre possession de tout le territoire. Il le fit, Josué 11 : 22 — « Il ne resta point d’Anakim [les géants qui ont existé après le déluge, au temps d’Abraham] dans le pays des fils d’Israël ; il en demeura seulement dans Gaza, dans Gath, et dans Asdod », le fait qu’il laissa vivre ces quelques villes ne leur donnent aucun droit de propriété, tout au plus des droits de squatter. Les ennemis d’Israël le comprendront, lorsqu’ils verront tout leur effort pour déposséder les fils d’Israël de leur terre être réduit à néant.

L’attitude du gouvernement d’Israël, et ceci depuis des décennies, en cédant en grande partie aux demandes territoriales illégitimes des Arabes, n’a eu pour résultat qu’un durcissement et un renforcement des revendications. Mais le plus grave au fil du temps, a été l’endurcissement de leur cœur, persuadés que certaines revendications ont eu gain de cause, ils exigent aujourd’hui tout le territoire d’Israël.

L’endurcissement du cœur c’est déjà produit dans le passé, rappelez-vous lorsque Moïse dit au Pharaon laisse aller mon peuple, afin qu’il me célèbre une fête dans le désert. Le Pharaon répondit : « Qui est l’Éternel pour que j’écoute sa voix et que je laisse aller Israël ? Je ne connais pas l’Éternel, et je ne laisserai pas non plus aller Israël ». Vous connaissez la suite, il y eu « dix plaies en Egypte ». Une seule de ses plaies aurait suffi pour que le Pharaon laisse aller le peuple, à la condition qu’il obtempère.

La bonté de D.ieu eut pour résultat d’endurcir le cœur de Pharaon, le fait que les plaies s’arrêtent, a endurci le cœur de Pharaon. Il a fallu la dixième plaie, la plus dure, celle de la mort des premiers nés pour que Pharaon obtempère et laisse aller le peuple d’Israël.

Le fait que Moïse refusa de faire un compromis avec lui, eut aussi pour résultat, l’endurcissement du cœur de Pharaon. Un cœur égoïste et entêté comme celui de Pharaon, était justement de nature à devenir encore plus obstiné, si un compromis à dessein égoïste arraché par le moyen de châtiments était refusé comme ce fut le cas ici.

Dans l’impossibilité de réaliser un compromis quelconque, Pharaon a recours aux menaces. Ce qui suit est la traduction littérale de la menace de Pharaon et de la réponse de Moïse : « Et Pharaon lui dit : Pars de devant moi ; prends garde à toi ; ne fais pas en sorte [toi-même] de revoir ma face ; car au jour où tu reverras ma face tu mourras. Et Moïse dit : Je ne ferai plus en sorte [moi-même] de revoir ta face ». Il est à remarquer que Moïse ne dit pas qu’il ne reverrait pas Pharaon ; car il le revit plus tard.

Ces menaces ressemblent étrangement, aux menaces des ennemis d’Israël d’aujourd’hui, le fait de laisser croire aux Arabes squatters de Gaza et d’ailleurs, qu’ils peuvent espérer d’une manière ou d’une autre d’obtenir cette terre promise au seul peuple Juif, est une des plus graves erreurs qu’Israël est en train de commettre.

Malheureusement beaucoup des victimes innocentes payent le prix de ces erreurs de jugement des dirigeants d’Israël. En aucun sens cela ne remet en cause les promesses, qui s’accompliront même si la communauté internationale n’est pas d’accord, même si les Arabes veulent la destruction d’Israël, et même malheureusement si Israël agit contre la volonté de l’Eternel, gardons à l’esprit que « ce que La bouche de l’Eternel a promis, Sa main l’accomplira ».

Le territoire de Gaza, administré par l’Egypte jusqu’à sa capture par Israël durant la guerre du Moyen-Orient en 1967, était abandonné par le Caire quand l’Egypte signa son traité de paix avec Israël en 1979. Depuis lors, Gaza est devenu le territoire oublié, non désiré par aucun état arabe, tandis que son économie demeurait solidement contrôlée par les forces de sécurité israéliennes.

Le plan de désengagement du Sinaï et de Gaza

Tristes mémoires, les souvenirs difficiles de l’évacuation du Sinaï, en avril 1982, est dans tous les visages des ex-habitants de Yamit. Cette implantation israélienne dans la péninsule du Sinaï était établie après la guerre des Six Jours de 1967. Cette ville exista jusqu’en 1982, à l’application du traité de paix israélo-égyptien et du retrait israélien.

Bref rappel de l’expulsion des Juifs de Gaza : à l’été 2005 le 15 août, ont été évacués 21 implantations juives de la bande de Gaza, qui ont ensuite été rasées comme pour effacer plus de 30 ans de présence juive sur cette terre fertile. Quatre implantations de Judée Samarie ont également été évacuées.

L’administration du Président américain George W. Bush a soutenu le retrait d’Israël avec la conviction qu’elle ferait avancer le processus de paix.

Le plan consista à démanteler les foyers et les communautés d’environ 9 000 Israéliens qui habitaient dans ces zones depuis trois décennies. L’architecte de cette opération de premier plan, le premier ministre de l’époque, Ariel Sharon, était surnommé « le père des implantations ».

Rien que dans la bande de Gaza, Israël a démantelé 38 synagogues, fermé 42 garderies et 46 jardins d’enfants, écoles primaires et secondaires etc. L’évacuation signifia également la perte de 10 000 emplois créés par les Israéliens dans le secteur agricole, dont la moitié était détenue par des Arabes. Ils abandonnèrent également presque 400 hectares de serres.

Le Premier ministre Ariel Sharon a cité la volonté d’Israël à faire de pénibles sacrifices pour la paix, sa sécurité et sa position éminente parmi la communauté internationale comme les facteurs essentiels ayant contribué à sa décision de soutenir ce que beaucoup considèrent comme la plus importante initiative israélienne pour la paix au cours des dernières décennies.

Quels ont été les résultats de tout ceci ? Des familles juives déchirées, maltraitées, déplacées par leurs frères, expulsées par leur gouvernement, dans l’espoir d’avoir la paix, y-a-t-il la paix ?

En 2006, l’organisation terroriste du Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza après de sanglants combats avec son rival, le Fatah. Cette organisation, ne voulait plus un seul Juif dans cette bande de Gaza, cela s’appelle de l’ « épuration ethnique ».

Le 4 janvier 2006, terrassé par une attaque cérébrale, l’auteur de cette prise de décision (du désengagement de Gaza) le Premier ministre de l’état d’Israël Ariel Sharon décède le samedi 11 janvier à l’âge de 85 ans après huit ans passés dans le coma.

Quel est le résultat des compromissions « la terre pour la paix » ?

En juin 2006 : opération « Pluies d’été » dans Gaza, suivi en juillet 2006 : « deuxième guerre du Liban », en février 2008 : « Hiver chaud » à Gaza, et puis en janvier 2009 : « Plomb durci » dans Gaza, en novembre 2012 : « Pilier de défense » dans Gaza, et ensuite en juillet 2014 : « Bordure protectrice » à Gaza.

Et depuis 2015-2018 : Terrorisme, au couteau, à la voiture bélier, des roquettes, des manifestations « soit disant pacifiques par les non éclairés » et maintenant, les ennemis d’Israël brûlent les champs de céréales en terre d’Israël.

Es. 54 : 17 —  « Aucun instrument formé contre toi ne réussira, et toute langue qui se lèvera contre toi en jugement, tu la condamneras. C’est là l’héritage des serviteurs de l’Éternel, et leur justice est de par moi, dit l’Éternel ». Israël vivra, oui, Israël vivra Eternellement sur SA TERRE.

Article initialement publié dans http://www.israelvivra.com/bulletin101.htm

Jacques Obojtek

Pour la Commission d’Israël