Après l’attaque terroriste qui a fait une trentaine de morts parmi les soldats égyptiens, l’Egypte a décrété l’état d’urgence dans le nord et le centre du Sinaï. Elle va raser plus de 700 maisons, après avoir donné 48 heures aux riverains de Rafah pour évacuer la zone.

Après avoir établi un No man’s land de 3 kilomètres, l’Egypte a annoncé la fermeture de sa frontière avec Gaza.

Bien sûr les agences de presse n’écriront pas que l’Egypte réalise un blocus total. Elles ne pourraient plus dire que Gaza « est une prison à ciel ouvert » du seul fait d’Israël.

« L’armée et la police prendront toutes les mesures pour écraser les Terroristes palestiniens et préserver la sécurité de la Région et la vie de ses habitants » précise le décret présidentiel égyptien.

Comment ne pas être stupéfait par le silence curieux des instances internationales, des pays de l’Union européenne et de la presse internationale si pressés pour se mobiliser pour Gaza dans le seul but de condamner Israël, les Palestiniens n’étant qu’un sordide prétexte.

Il ne fait aucun doute que la presse internationale se serait déchainée pour condamner la mort de soldats égyptiens, s’ils avaient été tués par l’armée Israélienne…

Pour Gaza, aucune manifestation n’est prévue ni à Paris ni dans aucune autre ville !

Un tel constat est scandaleux !

Il nous éclaire sur la lâcheté des pays occidentaux, États-Unis compris, et de leur manque total d’impartialité vis-à-vis d’Israël.