Ce qui est le plus porteur d’espoir, dans la campagne menée pour la Présidence de la République, c’est la mobilisation des jeunes, et en particulier auprès de l’ancien Premier Ministre, Manuel Valls, pour les Primaires citoyennes.

Alors que pour certains candidats, leur programme jeunesse ressemble à un exercice obligé, ou que d’autres regrettent leur manque d’intérêt pour « la chose publique », pour Manuel Valls, les jeunes occupent une place centrale.

Aussi, ils le lui rendent bien, tant ils sont nombreux à l’accompagner. Pour en savoir plus, et connaître les raisons d’un tel engouement, nous sommes allés à la rencontre de ces jeunes qui s’engagent pour lui.

 

Qu’ils soient de Paris, de Lyon, de Marseille ou des Vosges, qu’ils soient militants ou issus de la société civile, ils sont sur le pont en permanence et ne ménagent pas leurs efforts, tant sur les réseaux sociaux que sur le terrain. Le mieux est de leur donner la parole.

 

Margot, 22 ans, est originaire des Vosges. Elle est étudiante en Master Affaires publiques à Sciences Po. Passionnée de politique depuis toujours, elle a adhéré au PS en 2012 et soutient Manuel Valls depuis quelques années. Elle est la coordinatrice des « Jeunes avec Valls ».

« Après la déclaration de candidature de Manuel Valls à Evry, beaucoup de jeunes se sont manifestés et ont très vite fait part de leur envie de faire campagne. Nous venons d’horizons très différents, de Paris, de Province, de zones urbaines ou rurales, certains sont déjà militants, d’autres non. Nous nous sommes très vite mobilisés en masse sur les réseaux sociaux, sur le terrain, dans nos universités. Il se passe quelque chose tous les jours, du tractage, des médias, des débats, des support party, … Nous sommes déjà une belle équipe !  »

« Manuel Valls est le candidat de la jeunesse, il porte un projet d’avenir. En tant que militante de gauche, et a fortiori en tant que jeune militante, certaines mesures me touchent, comme le revenu décent dès 18 ans. Je sais qu’il pourrait améliorer concrètement la vie de certaines de mes connaissances. »

 

Roxane, de Villeurbanne, a 25 ans. Elle milite au PS depuis 2015. Sa conscience politique a été nourrie par ses expériences dans le milieu du travail, et en particulier dans des services d’aide à la personne.

« J’ai eu la chance de faire un Service Civique dans une école élémentaire REP +. Cela m’a apporté ce qui me manquait le plus : le droit de travailler. Le droit à un travail sur un long terme. Le droit de se connaître et de dépasser ses difficultés via le monde du travail. »

« Manuel Valls et Najat Vallaud-Belkacem sont les personnes qui ont le plus bouleversé ma vie quotidienne et ma conscience politique. Car durant les concours il fallait réviser l’actualité en permanence, et ils y ont eu une place de choix. J’ai, pour la première fois, à 23 ans, entendu des paroles que j’ai toujours rêvé d’entendre et qui ont comblé une souffrance que je portais en moi depuis l’adolescence. Ils parlaient avec le cœur et avec conviction de laïcité, d’éducation, de la jeunesse oubliée, de santé, d’engagement, d’autorité bienveillance, de sécurité. J’ai pu voir la réalisation concrète dans la société, de Lois en faveur des autres. »

« Le 49.3 ? Cela n’a fait qu’amplifier ma confiance en moi, d’assumer mes convictions. Je me suis dit, tiens enfin, il se passe quelque chose, on va jusqu’au bout. Et quelle fierté de ne pas aller aux manifestations, de ne plus être seulement un jeune en colère, anti-système. Mais d’être guérie de mes conflits intérieurs, d’être en phase avec la société, avec les autres, mais à ma façon, et surtout avec bienveillance. D’être en accord avec le Parti socialiste et le gouvernement. »

« On parle d’une gauche qui se droitise, pas du tout. Le gouvernement sort enfin des tabous et agit. Nous devons continuer sur cette lancée et Manuel Valls est la seule personne qui a cette lucidité et la capacité de représenter l’autorité bienveillante pour la présidentielle 2017. »

 

Julien est marseillais. Il a 20 ans et étudie le droit. Eprit des valeurs républicaines et sociales, il a adhéré au PS à 18 ans pour faire barrage au FN. Son crédo politique est la défense des valeurs éthiques, et pour lui c’est Manuel Valls qui incarne le mieux ce positionnement.

« Il ne transige pas sur les valeurs de la République, pour un prétendu gain électoral. De plus, Valls a un positionnement crédible pour la jeunesse. Il connait nos problèmes contrairement à d’autres candidats qui parlent de leur monde, de lorsqu’ils étaient jeunes, en notre nom. Or ce qu’ils ont vécu est très différent de ce que nous expérimentons tous les jours. Ils se basent sur une doctrine post soixante-huitarde faite de révolte et de projets qui n’ont pas forcément vocation à être appliqués. Nous recherchons exactement l’inverse. »

« Nous voulons des mesures concrètes et pragmatiques, pas de l’idéologie. Valls lui propose, au contraire, des perspectives pour l’emploi. Il nous propose un avenir. Il l’a montré déjà en tant que chef de gouvernement. Un exemple, parmi tant d’autres, la Loi sur les Masters qui promeut l’égalité des chances quel que soit le milieu social. »

« D’une manière générale, lors de l’exercice du pouvoir, il s’est montré pragmatique et fort, tout en conservant les impératifs sociaux. Il a appliqué le bon dosage. Il ne s’agit pas de faire rêver durant la campagne, de donner une espérance couronnée de déception à la fin. Il faut viser juste, être en phase avec les réalités et le partager. En cela il est le candidat des jeunes, mais pas que des jeunes. C’est ça la gauche de gouvernement. »

 

Elyse a 25 ans. D’origine lyonnaise, elle est venue à Marseille pour faire ses études. Fraichement diplômée d’un Master en communication, après une licence en droit, elle est retournée à Lyon pour trouver un emploi. Elle n’est adhérente à aucun parti politique, mais serait plutôt de centre droit. Elle vote en fonction des programmes et des personnes qui les portent. Elle a rencontré Manuel Valls lors d’un meeting durant les élections municipales à Marseille.

« J’ai été très favorablement impressionnée par son parler vrai, sans langue de bois sur la laïcité, tout en ayant conscience de la diversité qui compose notre pays. Quand je regarde les candidats potentiels, le plus crédible et le plus équilibré, c’est Manuel Valls. Contrairement à ce que propose Fillon qui semble ne parler qu’à une catégorie de la population, on a l’impression que Valls s’adresse à chacun de nous. Il est le candidat le plus porteur d’espoir. »

« Ce que j’aimerai, c’est que son discours se traduise dans les faits par une réelle ouverture, en particulier sur la société civile, sur les compétences, et non pas sur une synthèse des candidats des primaires, dont certains sont très éloignés de ce qu’il prône, en particulier sur l’égalité femmes-hommes. Ce qui fonde mon soutien actuel, n’est pas un choix idéologique, mais le fait que Valls m’offre une perspective d’avenir concrète, pas des chimères. »

 

Roxane, de Paris, a 19 ans. Elle est en 2e année d’Economie Gestion à l’université Paris Dauphine. Très investie dans le monde associatif et l’action syndicale étudiante, elle n’est pas adhérente au PS. Même si elle se considère comme émanant de la société civile, elle a décidé de s’engager pleinement dans la campagne de Manuel Valls et fait partie de ce qu’elle appelle « l’équipe de campagne élargie » avec la communication digitale des Jeunes avec Valls.

« Je suis Manuel Valls depuis des années. Son programme est celui qui colle le mieux à mes idées politiques où économie et social ne sont pas contradictoires. Il représente une gauche forte où l’on respecte la laïcité et l’égalité femmes-hommes. C’est un homme courageux, et il l’a prouvé en tant que chef de gouvernement, notamment dans la lutte contre le terrorisme ou la radicalité, puis en s’engageant dans la campagne présidentielle, sans renier le legs de François Hollande. »

« Il a une véritable vision politique et ne lance pas des idées inapplicables, en particulier sur le plan économique, ou ne relevant que du simple positionnement idéologique. Car il est dangereux pour l’avenir de notre pays d’augmenter le déficit sans proposer de solutions crédibles pour produire de la richesse et rembourser la dette publique, surtout quand on pense aux taux d’intérêts qui augmentent. Il est facile d’énoncer des mesures simplistes, mais il arrive rapidement le jour où l’on doit payer l’addition. »

« Ceux qui n’ont rien de concret à lui reprocher sortent le 49.3, utilisé pour seulement deux textes. A tout cela, je préfère le pragmatisme de Manuel Valls, avec sa vision d’ensemble des problèmes, exactement l’inverse du positionnement sectoriel de certains. Cela fait de lui le véritable candidat de la synthèse. Par ce positionnement équilibré, il peut attirer à lui une majorité d’électeurs et gagner ainsi les élections présidentielles. »

 

Pour finir sur les témoignages, redonnons la parole à Margot : « Manuel Valls a été un grand Premier Ministre, c’est un homme d’Etat, avec une expérience forte. Je n’imagine pas un autre candidat de gauche à la tête du pays, capable de protéger les Français des menaces extérieures. Le cœur du projet de Manuel Valls c’est la République, ‘une République forte’ et ‘une France juste’. Je pense qu’il est le seul à pouvoir donner la force à la jeunesse d’affronter le monde, de choisir son destin. »

 

Ce qui ressort de ces entretiens, c’est l’incroyable maturité des propos et la grande diversité des profils des jeunes qui soutiennent Manuel Valls. Même si les discours sont divers, des éléments clés reviennent : une République forte, respectueuse des libertés et soucieuse de protéger notre modèle social.

Ces jeunes ne sont pas des contestataires, ils veulent des propositions concrètes de la part des candidats. Et ils désirent plus que tout, être les forces vives de la société. Le programme de Manuel Valls répond à leurs attentes. Et pour une fois, on ne parle pas en leur nom, en se positionnant en détenteur de la vérité, mais on leur donne la parole.

En définitive, ce qui motive ces jeunes, plus que les positionnements idéologiques, c’est un engagement pour l’avenir, pour la France, et Manuel Valls l’a bien compris.