Finalement Hollande a maintenu sa Conférence Internationale à Paris le 15 Janvier, pour la France et son allié et ami Abbas, profiter encore des trois jours d’Obama au pouvoir, c’est encore assez pour condamner de nouveau, encore et toujours… Israël.

L’entêtement du président français ne lui sera d’aucun secours, il ne se représentera pas, mais pour son parti politique, le vote des français pro-palestiniens qui à lui seul l’avait aidé à vaincre Sarkozy en 2012, peut cette fois-ci lui éviter pour le moins, une déconfiture certaine aux présidentielles en avril prochain.

Hollande est un vrai patriote, il tient à faire valoir auprès de ses clients arabes jusqu’au bout la politique pro-arabe de la France, anticiper les futures commandes qui feront le plus grand bien à la balance commerciale française.

Les véritables patrons de la politique extérieure française, contrairement à ce que l’on peut croire, ce sont les patrons du CAC 40 qui veillent au grain. Ils ne se présentent à aucune élection mais ils tirent les ficelles quelque soit le président ou le parti au pouvoir, qu’on ne s’y trompe pas…

La France/Palestine, alliées indéfectibles, jetteront leur dernières cartouches diplomatiques contre Israël en profitant de la présence de Kerry, dont le patron Obama quittera la scène politique trois jours après le piège qu’ils tendent à M. Trump et à M. Netanyahu.

Le trio infernal sur le départ, Abbas/Hollande/Obama, se doute bien que l’arrivée de M. Trump à partir du 20 de ce mois va remettre les pendules à l’heure ; ils ont bien compris qu’avec lui, le temps des compromissions et des mensonges historiques ne serait plus de mise sous la présidence du vainqueur des dernières élections américaines, alors forcément le trio jette ses dernières forces dans la bataille, en « catastrophe »…

Les conditions dans lesquelles ce trio va agir sont tellement inadmissibles et incorrectes, surtout s’il s’avérait que des décisions contre Israël, contraignantes et contraires à la ligne déclarée que va prendre M. Trump étaient prises, que je crains que les plans de ce trio infernal ne donnent des résultats diamétralement opposés à ceux qu’il escompterait.

Je suis prêt à parier qu’après avoir fait voter la résolution 2334 au Conseil de sécurité voilà quelques jours seulement, si ce trio voulait pousser son avantage final en déposant une autre résolution anti-israélienne au Conseil de sécurité, une journée avant le départ d’Obama, soit le 19 janvier au soir, que la réaction de M. Trump sera virulente.

Donc Israël ne doit pas s’inquiéter outre mesure, M. Trump ainsi « dépouillé » de ses prérogatives à la dernière minute par Obama, saura comment réagir contre les pays réunis à Paris qui composent ces majorités automatiques anti-israéliennes, qui n’ont que trop joué à l’ONU avec la morale et la vérité historique, depuis des dizaines d’années, peut-être que ce serait « un mal pour un bien »…

Avec l’appui du Congrès et du Sénat américain qui lui sont acquis, si ce scénario se produisait, M. Trump chauffé à blanc, « poignardé » dans le dos la veille de son investiture par des procédés indignes, et excédé par ces procédés pathétiques, demandera, je le pense, à ces deux assemblées de voter la cessation, ou au moins, une large diminution des contributions financières américaines, versées à l’ONU et à ses satellites, UNESCO compris.

Ce qui à terme enlèvera à l’ONU j’en suis sûr, beaucoup de son pouvoir et de sa « superbe », ces possibles réactions américaines seront un avertissement afin que cette organisation cesse de n’être qu’une plate-forme anti-israélienne, ce ne sera que plus bénéfique pour Israël, et pour le monde dans lequel nous vivons, où tout peut s’écrouler dans l’indifférence générale pourvu qu’Israël, le juif des états, soit condamné.

Abbas/Hollande et Obama, s’ils veulent le bien de cette région et une  paix juste, devraient réfléchir à deux fois avant de faire les mauvais choix le 15 janvier prochain à Paris, décidément, ville de tous les dangers pour Israël, rappelez-vous lors des négociations finales entre Barak/Albright/Arafat, Chirac avait fait capoter un accord de paix qui tendait les bras.

Il faudrait que, Abbas/Hollande/Obama prennent conscience que la vengeance, surtout dans la précipitation, n’est jamais bonne conseillère.