Fierté d’être Juif ? Gare aux contrefaçons !
Savoir écouter les maux du Moyen-Orient n°36
La fierté d’être juif est une marchandise très répandue ces derniers temps, mais gare aux contrefaçons !
Comment les détecter ? En général, comme pour le célèbre sac en cuir d’une marque française de luxe, la fierté authentique n’est pas celle qui est criée sur les toits. Seules les imitations sont proclamées comme des appels désespérés à une reconnaissance non-méritée. Contrairement à la fierté authentique d’être juif, son imitation s’apparente plutôt à la fierté d’avoir honte d’être juif.
Comme le cuir authentique se distingue du faux cuir, le premier résiste au temps sans vieillir tandis que le second ne passe pas l’hiver.
Je vous invite à lire ci-dessous, trois exemples de « fierté d’être Juif » : les deux premiers sont des contrefaçons, l’un à New-York, l’autre à Londres. Le troisième est authentique. Il concerne Maître Markus Pardès zal et malgré sa portée historique, il m’a été discrètement raconté par son fils, mon ami, Me David Pardès. Rappelons-le, la discrétion est une preuve d’authenticité.
Info n°1 : « Juif et fier » , à New-York
Brad Lander est un élu juif new-yorkais. Le 23 juin 2026, il a été élu aux primaires démocrates pour représenter le 10ème district de New-York aux prochaines élections de mi-mandat en novembre 2026. Les chances qu’il l’emporte, sont très grandes.
Le 15 mai 2026, il tenait la chaire dans une mosquée du quartier new-yorkais de Queens.
Il y affirma, en anglais, qu’il était convaincu « en tant que Juif new-yorkais fier, que le génocide commis par Israël à Gaza, était une profanation, une infraction à la conscience que chacun était créé à l’image de Dieu. Chacun de ces enfants palestiniens à Gaza [contiennent] autant de divinité que mes propres enfants que j’aime. Et donc, oui, lorsque je serai au Congrès, je ne voterai pas pour poursuivre l’aide militaire à Israël, ni pour les bombes qui détruisent les hôpitaux et les écoles à Gaza. [Je ne voterai pas non plus] pour l’occupation [par Israël] en cours au Liban qui est en train de se réaliser et qui débouchera potentiellement sur un nouveau génocide. »
Brad Lander, était candidat à la mairie de New-York, mais c’est Zohran Mamdani qui a emporté le droit de représenter le parti démocrate lors de ce scrutin. Brad a alors choisi de soutenir le tristement célèbre maire le plus antisémite qu’une grande ville américaine n’ait jamais connu. Qui plus est, cette ville « abrite[1] » la plus grande population juive du monde en dehors d’Israël.
New York, ville-monde, incarne la diaspora juive. Aucun maire ne peut y être élu sans le soutien de la population juive. Brad Lander, « juif new-yorkais fier », n’est bien sûr pas innocent dans le fait que la population juive de New-York ait en très grande partie voté pour un antisémite.
Même au niveau national, une large majorité de Juifs américains préfèrent Mamdani à Netanyahu, malgré la haine des Juifs exprimée sans honte par le premier et le fait que le second soit le Premier ministre du seul État juif du monde[2]. Cet État dont l’existence, la « raison d’être », repose sur la promesse de venir sauver toute population juive en détresse dans le monde, n’hésitera pas à aider les Juifs américains si (ou quand) ils en auront besoin.
Brad Lander, toujours perché sur cette chaire de la mosquée de Queens, poursuit :
« Ce partenariat que j’ai construit avec Zohran [Mamdani], j’espère le reproduire avec Rashida Tlaib et avec Ilhan Omar[3] (…) dans le but de montrer que nous pouvons construire une ville, un pays, un monde (…) dans lequel l’humanité de chacun sera respectée. »
L’inhumanité implicite d’Israël, une accusation banale et historique dans la bouche des ennemis des Juifs depuis des millénaires, est reprise par cet élu « juif new-yorkais fier ».
Mais ce n’est pas tout. Pour montrer sa sincérité, Brad Lander est resté en chaire et a poursuivi, en arabe et en chantonnant :
« Au nom d’Allah le Miséricordieux, et le Compatissant. Dites : c’est Allah, l’Unique, le Refuge Éternel, qui n’engendre et ne naît pas, qui n’a pas d’équivalent »
Puis, revenant à un anglais monotone : « Merci beaucoup de m’avoir accueilli aujourd’hui ».
L’imam de la mosquée, clôturant l’intervention de Brad Lander, juif new-yorkais fier, a chantonné à son tour en arabe : « Tes mains apportent le réconfort aux croyants et la mise à mort des infidèles par ton épée ».
L’imam n’a pas précisé s’il s’adressait à Brad Lander ou à Allah.
Les résultats des urnes et des sondages, laissent penser que la campagne de Brad Lander fut un succès auprès des populations juives. L’était-elle également auprès des populations musulmanes et/ou anti-israéliennes ? On peut en douter à la lumière de ce qui suit.
Le 29 août 2026, Brad Lander manifestait à New-York, contre la visite d’un politicien hindou. Un large groupe de manifestants, l’a longuement agressé verbalement en le traitant de « sioniste ». Excités dans une mesure telle que Lander cachait mal sa peur, ses agresseurs ornés de keffieh palestiniens, hurlaient « qu’ils ne voulaient pas de sionistes avec eux ». Lui reprochant plus ce qu’il est, que ses actions, le fait que Brad Lander soit obligé de se mettre sous la protection du service d’ordre d’une manifestation défendant la même cause que lui, pourrait prouver à ce « juif new-yorkais fier », qu’aucun de ses actes ou paroles, aussi anti-israéliens soient-il, ne seront suffisants pour faire oublier sa judéité[4].
Les Juifs d’Espagne au XVème siècle qui avaient fini par se convertir au christianisme l’ont finalement compris aussi, lorsque, même devenus « Nouveaux chrétiens », les chrétiens de souche eux, sont arrivés à les rejeter également.
Ceux qui agissent par haine des Juifs, n’accepteront jamais vraiment les Juifs, malgré tous les actes que ces derniers pourraient entreprendre, y compris des actes de traitrise. Il s’agit là d’un racisme pur que, malheureusement, les anti-racistes de XXIème siècle, persistent à ne pas reconnaître. Cette erreur historique sera, espérons-le, admise un jour, si ce n’est dans notre génération, dans celle de nos descendants.
Pour en savoir plus et voir la vidéo de la prise de parole de Brad Lander à la mosquée de Queens : https://www.memri.org/tv/brad-lander-queens-mosque-quran-omar-tlaib-mahdi
Info n°2 : « Juif et fier » à Londres.
Ed Miliband a pris la parole à la House of Commons de Londres le 8 septembre 2026. Le titre de son intervention était sobre : « Déclaration ministérielle : Israel-Palestine ». En fait, il ne s’agissait ni plus ni moins que de la déclaration d’intention du Royaume-Uni, conjointement avec 11 autres pays européens dont la France, de mettre en place une discrimination anti-juive (prétendument anti-israélienne) consistant à interdire l’importation de produits originaires de territoires israéliens qui étaient sous occupation jordanienne avant la guerre de juin 1967 : la Judée-Samarie, une partie de Jérusalem dont la Vieille Ville, le mur Occidental et le Golan. Bien entendu, les produits en question originaires de la même zone mais vendus par des non-Israéliens[5], ne subiront pas cette interdiction. Il s’agit donc clairement d’une discrimination ethnique.
On peut raisonner à l’infini sur « l’origine israélienne » d’un produit. Par exemple, une pièce industrielle fabriquée à Ariel, en plein milieu de la Samarie, dans une usine dont les actionnaires sont Juifs, mais dont certains ouvriers sont arabes : est-ce que les pièces fabriquées par les ouvriers arabes pourraient être exportées vers le Royaume-Uni, mais celles qui l’ont été par un ouvrier israélien seraient interdites d’accès à la perfide Albion ? Car, si on suit Karl Marx, dont le père de Ed Miliband était adepte, c’est l’ouvrier qui est le propriétaire d’un objet fabriqué, et non son patron.
Ou, à l’inverse, une entreprise détenue par des actionnaires arabes, mais dont certains ouvriers sont juifs : Ed Miliband appliquera-t-il la règle capitaliste du patron-propriétaire, ou bien, estimera-t-il que, l’ouvrier étant juif, la pièce produite l’est aussi. Et donc, il demandera aux entreprises arabes de n’employer aucun ouvrier juif si elles veulent exporter vers le Royaume-Uni ? Ou bien, il leur demandera alors aussi de séparer les pièces fabriquées par des ouvriers arabes, de celles fabriquées par des ouvriers juifs ?
On le voit, Ed Miliband ne craint pas les questions difficiles. La situation britannique est tellement bonne, qu’il se sent sans doute désœuvré. Il aura donc bien le temps, durant les 6 à 9 mois qu’il s’est donné pour mettre cette discrimination en place.
Et d’ailleurs, il est très fier comme en témoigne le début de sa déclaration :
« Je [fais cette déclaration] en tant que Juif britannique fier, (…) »
Sans transition, il a immédiatement poursuivi par l’incongruité obscène suivante : « (…) qui sait gré à l’État d’Israël d’avoir accueilli ma grand-mère après qu’elle a perdu son mari, mon grand-père, et sauvé 60 autres membres de la famille des griffes des Nazis. »
L’obscénité de cette hypocrite reconnaissance des qualités de l’État d’Israël réside dans le fait que le Royaume-Uni lui-même, pays dont Milliband dirige les affaires étrangères, avait eu la cruauté de refuser l’arrivée d’immigrants juifs en Palestine mandataire, même pendant la guerre, même juste après alors que l’horreur du génocide des Juifs ne pouvait plus prétendre être méconnu. Déjà à l’époque, le Royaume-Uni tentait de ménager la population arabe de Palestine, malgré le fait qu’elle avait massivement pris fait et cause pour les Nazis durant la guerre. Mais cela, personne dans l’enceinte du Parlement britannique, ne jugea bon de le rappeler.
Car, à cette heure, le souci britannique est de : » prendre des sanctions contre les entreprises et les individus qui fournissent des services tels que la construction, l’infrastructure, le financement ou l’immobilier relatif à l’expansion des implantations ».
La préoccupation de ce qu’il reste de l’ancien empire britannique[6] est aussi d’« introduire un embargo sur l’importation des produits provenant d’implantations des territoires occupés ».
Bien entendu, la vraie préoccupation demeure la paix sociale. Les autorités britanniques mandataires en Palestine pensaient qu’ils l’obtiendraient en répondant favorablement aux demandes arabes d’interdire l’immigration juive. Les autorités britanniques actuelles pensent la même chose par rapport à leur population musulmane croissante. Donc, ils plient, et tant pis pour les Juifs de Grande-Bretagne, tant pis pour les Juifs de Judée-Samarie, tant pis pour les Juifs en général. Les apparences seront sauvées par des déclarations de bonne intention quant à « la lutte contre l’antisémitisme », mais cela en restera là. Paradoxalement, une part de plus en plus grande de Juifs britanniques choisira d’immigrer vers Israël à la suite de cette déclaration de politique discriminatoire, résolvant d’une part le problème de l’antisémitisme local[7], mais « aggravant », aux yeux du Gouvernement britannique, la présence de Juifs en Judée-Samarie. Il n’est pas sûr que ce soit ce que recherche Miliband à long terme. Mais qu’est-ce que le long terme pour un dirigeant politique européen actuel ?
Pour lire la déclaration de Ed Miliband : https://fr.timesofisrael.com/discours-integral-miliband-juge-toute-loccupation-israelienne-illicite/
Info n°3 : Un authentique « Juif et fier », à Cracovie en 1986.
Le lundi 17 février 1986, à Cracovie, au Palais archiépiscopal, quatre Juifs étaient reçus par l’Archevêque de Cracovie, Franciszek Macharski. Nous sommes 41 ans et 21 jours après la libération du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, situé à 70 km de là.
Il gèle, la température étant nettement inférieure au zéro, comme il gelait lorsque les survivants d’Auschwitz avaient été forcés par les Nazis en fuite devant les troupes soviétiques, d’entamer une marche sans but 41 ans et un mois plus tôt.
Dans le bureau de l’Archevêque, l’atmosphère est très froide également. La délégation des quatre Juifs est venue demander à Monsieur l’Archevêque[8] d’annuler la décision de construire, sur le terrain du camp d’extermination d’Auschwitz….un couvent abritant des carmélites. Sous la protection d’une grande croix haute de 8 mètres plantée à proximité du Block 11 du camp, ses carmélites allaient « prier pour les âmes égarées ».
Tout avait commencé par un tract distribué à la foule bruxelloise[9], venue acclamer le Pape Jean-Paul II en mai 1985. Devant la Basilique de Koekelberg, ce tract de l’association « Aide à l’Église en Détresse » appelle aux dons pour « un couvent à Auschwitz ». Il y est décrit le triste sort de 8 carmélites qui ont obtenu le droit de s’installer dans le vieux théâtre municipal d’Auschwitz, un théâtre qui n’aurait jamais vu d’autre représentation que « le drame de 4 millions d’innocents qui sont morts ici ». Huit carmélites habitent cet endroit « froid et désolé » mais elles « prient et font pénitence pour nous qui sommes encore en vie, et elles construisent de leur main le signe sacré de l’amour, de la paix et de la réconciliation qui témoignera de la puissance victorieuse de la Croix de Jésus ».
L’association « Aide à l’Église en Détresse » appelle aux dons pour pouvoir construire un couvent qui deviendra « une forteresse spirituelle, un gage de conversion des frères égarés de nos pays et une preuve de notre bonne volonté pour effacer l’outrage dont le Vicaire du Christ est si souvent l’objet. ». Il est demandé que les dons soient faits sous la mention « Un couvent pour le pape », ce pape, Jean-Paul II, dont on rappelle qu’il avait été Archevêque de Cracovie de 1964 à 1978.
Le mot « juif », pourtant essentiel dans la description d’Auschwitz, n’apparaît pas dans le tract, ou alors de manière subliminale : les « frères égarés » ou même le nom de Edith Stein, cette « sœur née égarée » (donc juive) qui elle, heureusement, avait retrouvé le droit chemin. On finit toujours par retrouver cette classification entre les « bons Juifs », et les « mauvais Juifs ».
On ne sait pas ce que l’Archevêque Macharski avait en tête face à cette délégation de quatre Juifs le 17 février 1986 dans son palais. Au début de l’entretien, la courtoisie, les marques de politesse et d’honneur, l’ont sans doute poussé à les classer parmi « les bons Juifs », ceux avec lesquels on peut parler, ceux qui s’empressent de « ne pas froisser le non-Juif ».
https://youtu.be/JGpxo63cdYY?si=GO4aZvDubYJOoDO8&t=488
Mais il se trompait. La délégation était composée du Rabbin Albert Guigui (Consistoire Central de Belgique), de Natan Ramet (rescapé d’Auschwitz et de Dachau, représentant des Communautés juives d’Anvers), de David Susskind (Centre Communautaire Laïc Juif de Bruxelles) et de Markus Pardes (Président du CCOJB-Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique).
Le début de l’entretien se déroula de manière convenue : la délégation indiqua à l’Archevêque que les Juifs ne pouvaient pas accepter qu’un lieu comme Auschwitz puisse être sous le contrôle d’une religion, qui plus est, une religion autre que le judaïsme, alors qu’elle fut la cause de 90 % des assassinés d’Auschwitz.
L’Archevêque répondit de manière non moins convenue, que ses carmélites priaient pour le bien de tous, sans distinction de croyance, sans discrimination. Que peut-il y avoir de plus innocent qu’une carmélite sans mauvaise intention, qui prie pour le bien de tous ? Et donc, il ne voyait pas d’inconvénient à ce qu’un couvent soit construit à Auschwitz.
La rencontre aurait pu se terminer là. Se serait-elle produite de nos jours en 2026, l’idéologie du « pas de vagues », l’aurait sans doute emportée. Les Juifs de diaspora sont aujourd’hui profondément traumatisés par la vague, bien réelle elle, de haine des Juifs qui pollue le monde comme la cargaison d’un pétrolier en perdition qui viendrait souiller des terres qui avaient pourtant été nettoyées quelques décennies plus tôt.
Mais le 17 février 1986, la rencontre ne se termina pas là. Me Markus Pardes zal prit la parole : « Monsieur l’Archevêque. Nous ne sommes pas venus quémander. Nous sommes ici pour parler d’égal à égal, comme Juifs fiers et libres. »
Un silence épais chargé d’une tension vive et palpable prit place dans le palais épiscopal de Cracovie.
Rappelons que c’est dans ce même palais que près de 50 ans plus tôt, trois Juifs de Cracovie, alors que les Nazis menaçaient de déporter toute la population juive, vinrent « quémander » l’aide du prédécesseur de l’Archevêque Macharski. L’Archevêque Sapieha reçut la délégation composée des rabbins Shmuel Kornitzer, Shabtaï Rapoport, et du Président de communauté Meïr Friedrich. Faisant semblant d’accéder à leur demande d’aide, il les dénonça à la Gestapo qui vint tout de suite les arrêter avant de les déporter. Aucun des trois n’est revenu vivant[10].
Cette trahison historique et dramatique occupait sans doute les esprits de la délégation juive de Belgique, surtout après cette affirmation audacieuse de Me Pardes. Le lourd silence fut rompu par l’Archevêque Macharski, qui changea de ton. « Je crois que nous avons un problème ».
Quel problème, pourrait-on interpréter ? Les Juifs ne viennent plus quémander. Ils viennent s’affirmer. Ils viennent la tête haute et n’acceptent plus de servir de paillasson.
On connait la suite : les accords de Genève, signés quelques mois plus tard, et son application tardive, mais réelle.
L’Église, sur une terre profondément chrétienne, avait reculé face à la fermeté et à la fierté réelle et authentique de Me Markus Pardes, un homme qui a su prendre des risques pour le bien des générations futures.
Pour en savoir plus : https://books.openedition.org/pucl/476 et en particulier l’extrait suivant : L’Affaire du Carmel d’Auschwitz (1985-1993) par Thérèse Hebbelink aux PUL (Presses Universitaires de Louvain).
[1] Le terme « abriter » va sans doute devenir de plus en plus obsolète.
[2] https://www.jpost.com/diaspora/article-901839
[3] Deux élues américaines qui soutiennent le mouvement de boycott d’Israël, BDS.
[4] https://www.theguardian.com/us-news/2026/aug/31/brad-lander-israel-protesters
[5] Ces israéliens qui vendraient ces produits pourraient être des arabes non-juifs. Il sera intéressant de voir comment les législateurs de ces 12 pays, définiront l’application de la loi. Excluront-ils les arabes israéliens mais non-juifs ? Ce serait alors de la pure discrimination religieuse. Les incluront-ils ? Les arabes concernés ne manqueront pas, alors, de protester contre ce boycott dont ils font l’objet.
[6] Et même l’unité d’aujourd’hui est menacée, puisque l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le Pays de Galles envisagent leur indépendance de l’Angleterre. https://www.theguardian.com/world/2026/sep/15/tuesday-briefing-how-to-understand-wales-scotland-and-northern-irelands-joint-call-for-change
[7] Au sujet de l’antisémitisme au Royaume-Uni, voir le reportage sur les cas d’antisémitisme flagrant au sein de la NHS-National Health Service, les institutions de santé publics. https://www.youtube.com/watch?v=9rFHtcIaZxo
[8] C’est ainsi que Markus Pardès z »l, un des membres de cette délégation, tenait à s’adresser au représentant local de l’église catholique.
[9] Voir ce tract en page 73 de la collection d’archives sur : https://doczz.net/doc/6056173/read—american-jewish-archives?utm_source=chatgpt.com
[10] Voir שו״ת וחידושי רבינו יוסף נחמיה-בני ברק תשמ״ו
