Au sortir de la deuxième guerre mondiale, le peuple juif martyrisé s’est vu, enfin, reconnaître le droit à l’autodétermination sur une parcelle de ce que fut sa terre ancestrale.

L’histoire nous raconte combien le monde musulman refusait ce projet ainsi que ses tentatives d’effacer, par la force, cette décision internationale.

Depuis, le temps a fait son chemin et, de nos jours, se pose la question de savoir si le peuple israélien, souverain au même titre que n’importe quel autre peuple, est mis, contre son gré, sous tutelle, principalement, européenne.

Autrement dit, existe-t-il un bureau spécifique de la question juive en ce continent qui a tant fait pleuré ce peuple dans les siècles passés ?

A analyser quelques unes, parmi tant, de ses actions, il semblerait que oui !

Quelques pays européens ont décidé de reconnaître unilatéralement, sans en discuter au préalable avec le gouvernement israélien librement élu, les frontières et la capitale de … l’Etat d’Israël.

Les frontières seront celles de ‘’1967’’ et la capitale ne sera pas Jérusalem et sa vieille ville pourtant construite et célébrée au cours des millénaires passés par le seul peuple juif.

Tel-Aviv sonne mieux, semble t-il, aux oreilles européennes !

Pour bien faire comprendre sa détermination à résoudre le conflit, l’Union européenne a décidé de ‘’sanctions’’ exclusives à l’encontre de … « ce peuple d’élite, sûr de lui et dominateur ».

Elle a décidé de limiter dans le programme-cadre de recherche Horizon 2020 l’accès aux financements et à la coopération aux seules entreprises israéliennes non basées et n’opérant pas au-delà de la ligne verte que d’autres nomment ‘’frontière de 1967’’.

‘’Frontière’’ inexistante ailleurs que dans les exigences ‘’palestiniennes’’ mais reprise si goulûment par les ‘’amis’’ qui veulent, évidemment, tant de bien au peuple juif !

Faut-il parler des commissions d’enquêtes internationales auxquelles l’Europe ne s’oppose pas et établies aux fins de sanctionner les ‘’crimes de guerres et contre l’humanité’’… israéliens ?

L’armée du peuple juif usant et abusant lors de ses guerres de légitimes défenses, chacun le sait dorénavant, d’une force … ‘’disproportionnée’’ et luttant contre des terroristes qui n’existent pas dans le recensement des  ‘’victimes palestiniennes’’.

Liste effectuée grâce à la ‘’vigilance’’ pointilleuse de centaines de journalistes à la déontologie ‘’irréprochable’’ et situés en permanence en ce pays faute, probablement, d’événements dans le reste de la planète !

Tous des ‘’civils’’, si ce n’est des ‘’résistants’’ à la ‘’colonisation’’, à ‘’l’apartheid’’ et à la soldatesque des victimes du nazisme devenus, à leurs tours, ‘’bourreaux’’ !

Tous les journalistes, envoyés spéciaux ou permanents en Israël, certifieront, la main sur le cœur, cette ‘’réalité’’ !

Des journalistes aidés en cela par de nombreuses Ongs israéliennes…financées par l’Europe. Est-il nécessaire de rappeler, comme exemple, que le rapport Goldstone de 2009, qui accusa l’état juif de crimes de guerre, s’est basé, entre autres, sur les témoignages d’Ongs telles que Betselem et Breaking the Silence ?

Un rapport désavoué depuis par Richard Goldstone lui-même suite aux enquêtes réalisées par l’armée israélienne.

On pourrait bien sûr allonger la liste des interventions abusives contre l’Etat d’Israël. Cela ne ferait qu’amplifier le doute que le Commissariat général aux questions juives, organisme administratif chargé de préparer et d’appliquer la politique discriminatoire du régime de Vichy vis-à-vis des Juifs de France durant l’occupation, n’a pas été officiellement fermé fin août 1944 comme prévu.

Chacun aujourd’hui peut croire qu’il s’est même étendu à l’Europe !