Israël est un pays magnifique et je dirai même fantastique !

C’est une véritable oasis de démocratie au milieu de dictatures plus ou moins prononcées.

C’est l’un des pays les plus prospères de l’OCDE et ses indicateurs économiques sont presque tous au vert.

Son armée est plus puissante que toutes celles de la région réunies et inspire crainte et respect à tous nos ennemis.

Sa capacité d’innovation est telle qu’il y a plus de sociétés israéliennes cotées au Nasdaq que l’Europe et le Japon réunis.

Le dynamisme de ses entrepreneurs suscite d’ailleurs l’admiration de tous.

Mais, et cela me coûte de l’avouer, il y a un domaine dans lequel Israël est vraiment inefficace et plus encore : la gestion de sa communication en temps de conflit.

Comment un État capable de résister avec le brio qu’on lui connaît, à un tel niveau de pression du monde occidental n’est-il pas en mesure de rendre coup pour coup aux grotesques mises en scènes orchestrées par les services de l’Autorité palestinienne, assistée en cela par de sombres ONG, championnes toutes catégories du dégainage de caméra, toujours au bon moment, au bon endroit et appuyées par des mouvements d’extrême gauche déclencheurs professionnels de troubles organisés ?

Comment un pays, membre du club très restreint des puissances spatiales, peut-il se trouver totalement désarmé face aux mensonges éhontés, aux macabres et rocambolesques scénarios et aux calomnies farfelues d’organisations opérant en bandes organisées ?

Force est de constater que si le bât blesse, c’est surtout au niveau de la volonté gouvernementale d’agir contre ces pratiques qu’il faut en chercher les raisons, car si l’on étudie attentivement les dossiers les plus « lourds », on s’aperçoit très vite du laxisme de nos dirigeants dans ce domaine.

Un des faits le plus criant du laisser-aller de la diplomatie israélienne est sans conteste lié à la mort présumée de Mohamed Al Dura, ce jeune garçon dont la vidéo filmée, montée par un cameraman palestinien et commentée par Charles Enderlin, correspondant permanent de France 2 en Israël, a fait le tour du monde et déchaîné les passions.

Il n’est nul besoin ici d’en rappeler les faits, tout le monde les connaît parfaitement.

Je voudrais juste rappeler qu’une fois encore, Tsahal a, par la voix de son porte-parole, commencé par s’excuser pour ce « drame horrible » avant même de démarrer son enquête dont les conclusions ont fait état « qu’il était peu probable, suivant l’angle de tir et la position de ses soldats, que cet enfant ait été touché par l’un d’entre eux. »

ET C’EST TOUT !!!

Il aura fallu l’enquête minutieuse, la détermination et le courage d’un homme, Phillippe Karsenty pour démonter, preuves vidéos irréfutables à l’appui, la supercherie pallywoodienne de ce macabre scripte.

Puis dix ans d’un procès en diffamation intenté par France 2 durant lesquels il n’a cessé de présenter ces preuves lors d’innombrables conférences aux quatre coins de la France et même à l’étranger sans susciter la moindre réaction de l’establishment israélien, sans la moindre remontrance diplomatique du ministère des Affaires Étrangères israélien auprès de son homologue du Quai d’Orsay, sans même la moindre protestation !

Alors qu’une plainte israélienne aurait pu obliger France 2 à produire les rushs « manquants » de l’événement en question et même contraindre cette même chaîne à un communiqué officiel reconnaissant la légèreté et l’absence de déontologie de son rédacteur en chef qui a non seulement autorisé la diffusion de cet ignoble montage sans en vérifier la véracité, mais en a aussi distribué gratuitement des copies aux rédactions du monde entier.

Quant au 4 enfants tués sur la plage de Gaza, l’armée israélienne a, suite à l’enquête criminelle complète diligentée, clôt le dossier sans suite, concluant que la « procédure d’attaque » avait été respectée mais que ces adolescents se trouvant dans une zone exclusivement utilisée par des activistes, il avait été impossible de les identifier comme tels.

Mais nous ne pouvons évoquer cette histoire sans citer l’excellent travail d’investigation de Thomas Wictor, un expert en armes américain qui après une analyse médico-légale très poussée des images, nous propose un scénario tout à fait différent et relativement intriguant de ce qu’il pourrait s’être réellement passé et qui disculperait totalement Tsahal de toute implication.

Et je rappelle pour mémoire, et à toutes fins utiles, comme pour l’affaire Al Dura, qu’au lendemain de ce fait, et avant même de démarrer son enquête, Tsahal avait présenté des excuses, qualifiant cet incident de tragique.

ALORS QUOI ?

Ne sommes-nous donc pas aptes à répondre à chaque supercherie et surtout à en décourager le développement par de véritables sanctions lorsque celles-ci sont avérées ?

Ne pouvons-nous pas nous prémunir de telles actions en produisant et en diffusant largement nos propres images rétablissant la vérité des faits de ces fables ubuesques ?

N’est-il pas du devoir d’Israël de poursuivre ceux qui nous calomnient ?

Alors bien sûr, Benjamin Netanyahu vient d’attribuer cent millions de Shekels à la lutte contre BDS, il vient aussi d’annoncer un train de sanctions pénales contre les activistes d’extrême gauche dont la principale mission est de ternir l’image d’Israël, mais cela apparaît comme des mesures pour le moins cosmétiques face aux actions internationales de ce mouvement et de ses relais sur place.

Les milliardaires Sheldon Adelson et Haïm Sabban l’ont bien compris et ont décidé d’unir leurs forces afin de lever plus de cinquante millions de dollars pour combattre cette organisation infamante, soit près du double de l’effort consentit par l’état Hébreu.

Soyez sûrs que mon indignation et ma colère ne sont pas « gratuites » mes amis, elles ne tirent leurs sources que du fait que ces images propagandistes tuent des juifs dans le monde tel Daniel Pearl pour ne citer que lui, font exploser le nombre d’agressions antisémites et produisent des Mérah, Coulibaly ou autres Nemmouche qui tous ont pris comme prétexte à leurs tueries la vengeance des enfants palestiniens.

IL EST TEMPS POUR ISRAEL DE CESSER DE S’EXCUSER !

Rendons la vie impossible à tous ces gens et à ceux qui les soutiennent !

Allons au bout des actions en justice quitte à froisser un gouvernement supposé allié !

Mettons en place une dissuasion juridique qui fera réfléchir les rédactions avant de diffuser n’importe quoi !

Gagnons enfin cette guerre des images pour qu’au final, nous arrivions à décourager ces organisations d’élaborer leurs honteux simulacres et préservions la vie de nos enfants à travers le monde !