Ce soir après les résultats des Primaires de gauche, j’ai décidé de m’exprimer…

Manuel Valls qui représente la gauche de gouvernement, a perdu face à une large victoire de Benoît Hamon. Ce vote sanctionne le Président Hollande. Il fallait s’y attendre…

Mais déjà l’affaire « Penelope Gate » éloigne les chances de François Fillon au poste de président. Le candidat de droite s’est tiré, en famille, une balle dans le pied. Il s’est surtout déconnecté de la réalité, il fallait s’y attendre…

Faire travailler ses proches est légal, certes, mais pas moral et les français se sont sentis trahis une fois de plus, une fois de trop ?

Aussi nous devons prendre les conséquences de cette campagne électorale à rebondissements. La France a besoin de moralité et d’un candidat qui représente des nouvelles valeurs.

Et bien que je sois en colère contre François Fillon qui a fait preuve d’incohérence et d’arrogance, en colère contre Manuel Valls qui n’a pas clarifié la politique du gouvernement ou personne ne s’est reconnue. Toutes ces « voix colères » iront à Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.

Y ont-ils réfléchi un instant ?

En effet, il fallait s’y attendre, pourtant personne n’a su prévenir !

Alors à l’heure de l’union, je tente de prévenir à mon tour. Sans diaboliser quiconque et sans éloigner ceux qui voteront pour Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon. Ces électeurs des extrêmes qui ne se sentent plus écoutés, je ne vous juge pas et je vous comprends. Il m’est arrivé d’y penser, plus par contestation que par idéologie, sans jamais avoir franchi le pas. Cependant la solution n’est pas là.

Nous avons eu la chance de venir au monde dans une démocratie, nous avons grandi avec une quête, un but commun, le désir de vivre ensemble et non les uns contre les autres. La grogne, la déception, l’exaspération, je les ai vécues tout comme vous quand j’ai compris que les politiques ne s’adressaient plus à moi mais à leurs privilèges.

Quand j’ai compris que le FN disait les choses que personne n’osait plus dire. Mais ce parti est dangereux car il est incontrôlable. Il stigmatise vos peurs. Il fait preuve de clientélisme comme Jean-Luc Mélenchon, que j’ai eu l’occasion d’entendre en meeting, cet orateur hors pair, ce populiste, qui use et abuse de vos inquiétudes sur l’avenir sans prendre en compte la réalité, votre réalité.

En effet, je constate avec amertume qu’il y a une fracture

Les passe-droits, l’ascenseur social, le double plafond de verre, tout est en panne et enrhumé et les fléaux s’accumulent sans cesse. Alors que nous aurions pu prévoir et voir venir depuis 20 ans, le terrorisme, l’exclusion, le chômage…

Les sujets sont vastes et exhaustifs, la France a démissionné mais le populisme n’est pas la méthode et ne fera qu’aggraver la situation déjà compliquée.

Ce qui fera changer les choses c’est vous, des hommes et des femmes qui s’entraident, qui s’instruisent, qui combattent l’obscurantisme et qui agissent. La politique n’est pas le but mais le moyen de sauvegarder une démocratie républicaine en perdition.

C’est pourquoi Emmanuel Macron, me semble, correspondre à ce renouveau français. Et dès à présent, nous devons nous rallier à celui, seul capable de « DéFrontNationiser » la France des oubliés.

Cette France qui nous représente et nous ressemble. Aussi se rallier à un programme politique humain et efficace sur le plan économique, se rassembler sur le plan des valeurs et de la lutte contre l’islamo-gauchiste et l’islamisme intégriste est le meilleur moyen d’agir concrètement.

#EnMarche, et vous?