Nous sommes à une période charnière de notre histoire et l’avenir dépendra des choix que nous allons opérer prochainement.

Cette situation complexe et de très forte tension, à plus d’un titre, requière des remèdes appropriés et la personne adéquate pour les administrer, et non pas de vaines promesses électorales sans réels contacts avec la réalité.

Il suffit de penser à l’instabilité économique mondiale, à l’incertitude géopolitique et au terrorisme sans frontière où nous sommes tous des cibles potentielles, en France comme à l’étranger, avec l’assassinat en direct de l’ambassadeur russe à Ankara ou en Allemagne avec l’attaque sanglante du Marché de Noël.

 

L’énoncé du problème

Seule une personne ayant la stature d’un homme d’Etat est à la mesure de la tâche à accomplir. Pas simplement un politicien de plus, capable de se faire élire en énonçant des mesures plaisantes qu’il ne peut pas financer, ou arcbouté sur une ligne idéologique inamovible quels que soient les évènements.

Mais une personne aguerrie ayant démontré ses capacités lors de l’exercice du pouvoir et qui assume le travail d’équipe qu’il aura déjà mené lors de fonctions précédentes. Car il est bien trop facile de critiquer ce qui a été fait en prétextant de ne pas en avoir été le maître d’œuvre. Le courage politique est là aussi.

 

Fidélité à la France et aux français

La magistrature suprême requiert d’être fidèle à des valeurs, celles de la France, celles qui ont fait de notre pays le phare de la Liberté et des lumières, un exemple pour de nombreuses nations.

Un pays qui a su avec l’ennemi d’hier bâtir l’Europe. Car à plusieurs on est beaucoup plus forts contre l’adversité.

Il nous faut quelqu’un qui tout en ne niant pas ses racines et son parcours politique, sache rassembler les Français et qui indiquera la route à suivre, en s’adaptant aux évènements et en nous donnant de l’espoir, sans pour autant nous masquer les réalités. C’est une denrée rare en politique aujourd’hui.

 

Manuel Valls est la personne qui s’en rapproche le plus !

Pour moi, la personne qui se rapproche le plus de ce que je viens d’énoncer est Manuel Valls. Il a non seulement l’étoffe d’un homme d’Etat mais également d’un rassembleur qui saura élever le débat et parler à toutes et à tous au-delà des clivages de sa propre famille politique et à tous les Français.

Et si Manuel Valls assume pleinement le travail réalisé d’abord au ministère de l’Intérieur puis en devenant Premier ministre, où il a fait preuve de résolution et de courage en prenant des mesures parfois impopulaires pour protéger nos vies et celles de nos enfants.

Il entend imprimer sa marque à la politique qu’il mènera en tant que chef de l’Etat.

Cette ambiance était déjà très présente lors de notre première réunion de soutien à Manuel Valls, le 19 décembre, à l’invitation de Christophe Masse.

Dans la salle, il y avait des élus PS, Annie Lévy ou Eugène Caselli, des militants de différentes sensibilités, mais également des membres de la société civile. Et certains avaient fait le voyage de Lyon à Marseille.

 

Manuel Valls c’est le présent et non le coup d’après !

Alors que tant de candidats aux primaires on fait l’impasse sur ces élections présidentielles, pour mieux se préparer à la suivante, Manuel Valls est persuadé que s’il est élu aux primaires ouvertes de la gauche, il peut gagner les élections présidentielles 2017, en unissant tous ceux qui ne veulent pas de la France que nous réserve l’ancien Premier ministre de Sarkozy qui est loin de faire l’unanimité même à droite.

Il se prépare à cette échéance en homme connaissant parfaitement les dossiers et en ayant sillonné notre pays. C’est la continuité logique du travail qu’il a accompli jusque-là, avec constance et courage. Qui peut en dire autant aujourd’hui ?

 

Pour faire barrage au Front national, il n’y a qu’un duel Valls-Fillon !

Seul un duel Valls-Fillon est de nature à faire mentir les médias qui voient comme acquis Marine Le Pen, la chef du parti d’extrême-droite au deuxième tour.

Mais qu’a-t-elle donc fait de si notable pour avoir déjà gagné sa place sans même avoir joué la partie ?

Quand je discute avec les gens dans la rue, après quelques échanges de pure rhétorique et que l’on se met à « parler vrai » ils avouent qu’ils aimeraient bien avoir, comme on dit à Marseille pour l’OM, « une finale de coupe, Valls-Fillon », « une finale de Premiers ministres, des poids lourds quoi » qui donnerait un « match intéressant » quitte à voir « gagner leur champion » qui n’est pas toujours le mien.

Il y a beaucoup de vrai dans ces échanges. Cela redonnerait de la vitalité à notre vie politique hexagonale qui en a tant besoin, avec un vrai débat et non « la chronique d’une finale annoncée ».

 

« Rien n’est écrit » !

Aujourd’hui « rien n’est écrit ». On l’a vu encore tout récemment pour Juppé qui était assis confortablement dans le fauteuil du gagnant de la primaire à droite, comme le prédisait à l’envie tous les sondages, ou pour Hillary Clinton aux USA. Et au final, quel résultat ?

Par notre engagement nous pouvons faire avancer les choses. C’est ce sentiment profond que je ressens et dont je veux témoigner. Aussi, je ne ménagerai aucun effort pour que Manuel Valls gagne les primaires ouvertes de la gauche, où tout le monde peut participer, et qu’il soit ensuite le candidat d’une majorité de Françaises et de Français aux élections présidentielles.

 

Car en définitive, Manuel Valls est le seul, dans ce climat de sinistrose généralisée, à nous redonner de l’espoir. Et de l’espoir c’est ce qui nous manque le plus, pour nous bien sûr, mais surtout pour nos enfants. Ils ne doivent pas seulement subir ce monde terrible que nous leur avons légué, mais être des acteurs clés du changement !