Une fois de plus, en ce mois de mai 2019, les milices Hamas, Djihad islamique et autres au pouvoir à Gaza, armées et financées par l’Iran, ont lancé des roquettes contre des cibles civiles israéliennes à l’intérieur du territoire israélien. Ces roquettes atteignent des cibles de plus en plus lointaines. Elles obéissent aux injonctions de l’Iran qui réclame publiquement et régulièrement la destruction de ce qu’ elle détermine notamment comme un « cancer sioniste ».

Le système est rôdé. La puissance de ces roquettes est bridée par Gaza à la demande de l’Iran. Les missiles n’atteignent pas leurs capacités de distances maximales en Israël. Le but de l’agresseur est de ne risquer que des ripostes israéliennes réciproquement bridées. Ces ripostes se limitent à des destructions urbaines et des « éliminations ciblées » de responsables terroristes gazaouis. Elles ne mettent pas en jeu la dictature islamiste sur les populations de Gaza, leur lien financier et militaire avec l’Iran, ni leur capacité d’agression contre l’Etat hébreu. C’est le but recherché et obtenu par l’agresseur.

La réalité sur le terrain repose sur la capacité de dissuasion de l’Etat hébreu. Cette capacité est érodée. Elle ne parvient plus à empêcher les tirs de missiles. Elle est réduite à subir des attaques soumises à une « retenue » kilométrique optée par l’Iran à Gaza contre Israël.

Il revient au gouvernement israélien et à son chef d’assurer la sécurité publique de la population. Il dispose à l’Intérieur de la puissance militaire de son armement et de ses forces armées et à l’Extérieur de la règle de Droit international public qui rend Israël en situation de légitime défense à plus d’un titre.

Le premier d’entre eux est la violation dès 1948 par ses ennemis de la résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations-Unies portant sur la création de l’Etat d’Israël. Les agressions récurrentes de son territoire et de sa population par des milices terroristes constituent un panel de violation de droits humains et des dispositions réglementaires de l’ONU en la matière.

La situation que vit la population israélienne nécessite que Jérusalem se saisisse de ses droits nationaux et internationaux à revenir à une dissuasion complète.