Deux poids, deux mesures !

Les semaines se suivent et malheureusement se ressemblent.

Les centaines de milliers de migrants fuyant la peste islamiste se précipitent à corps perdus vers les frontières de l’Europe et le monde n’a toujours pas compris qu’il fallait frapper fort ces nazis des temps modernes.

A ne pas choisir son camp nous devenons complices du chaos et mettons en danger nos pays, nos villes et nos populations !

Nous serons incapables, quoi qu’en disent les bien-pensants, d’accueillir indéfiniment ce flot humain continu de désespérés sans espoir.

Il faut les soutenir et les aider à libérer leurs patries.

Sur le terrain, la Russie montre les dents et s’engage militairement face aux hordes de l’État islamique.

Bien que nous sachions tous que ce n’est pas par humanisme qu’elle le fait, elle est aujourd’hui la seule à agir concrètement sur le terrain contre ce mal absolu.

Choisir entre entre Assad et Daech n’est rien d’autre que de choisir la peste contre une pandémie d’un virus mortel encore inconnu.

Pour l’une de ces plaies, nous connaissons les signes, certaines de ses limites, ses craintes et possédons un certain type de remède.

Il y a urgence à frapper fort ces fascislamistes car chaque jour ils gagnent du terrain, des esprits et font de nouveaux adeptes !

Les déclarations sont unanimes mais l’action demeure faible est frileuse.
Alors que tous s’accordent à reconnaître le danger de cet intégrisme islamique, tous restent aveugles et sourds face à la radicalisation que l’on observe dans les rues de Gaza et dans certaines villes de Judée -Samarie.

Israël doit vivre avec ce danger et le gère au mieux. Mais rien n’y fait, Israël est toujours montré du doigt et vilipendé par ceux-là même qui craignent le terrorisme sur leurs propres territoires.

Ce deux poids, deux mesures honteux ne fait que renforcer les ennemis de la paix qui voient dans la faiblesse de l’Occident le signe de leur possible victoire.

Les responsables palestiniens brandissent et utilisent la menace islamiste pour obtenir une reconnaissance internationale.

Ils sont adulés à l’ONU et sont reçus dans nos capitales comme des Colombes de la Paix.

Tous doivent comprendre qu’il n’existe pas deux types de terroristes, l’un fréquentable qui menace Israël, tirant sur Sdérot ou organisant des heurts à Jérusalem, et un autre qui offusque les démocraties.

Il s’agit bien de la même idéologie qui veut faire plier l’Occident, éliminer Israël et nous soumettre au Djihâd.

Gil TAIEB