Au regard de tout ce qui se passe dans le monde ces toutes dernières années, on est amené à songer à l’avenir des démocraties dans grand nombre de pays dits modernes et civilisés.

Le peuple « descend dans la rue » en manifestant souvent avec violence son désaccord avec les gouvernants élus démocratiquement. Cela a commencé avec ce qu’il est convenu d’appeler « le printemps arabe ».

De nos jours, ce qui retient l’attention c’est de voir les évènements se déroulant sous nos yeux : la révolte en Roumanie.

Avec les progrès de la communication, de tout ce qui se passe sur cette terre rien ou presque ne nous échappe.

Allons nous vers ce qui est juridiquement parlant « la démocratie directe » ?

Le pouvoir au regard de cette théorie juridique appartiendrait au peuple. A distinguer de l’anarchie qui se propage dans le désordre et sème la panique, la « démocratie directe », c’est le peuple qui contraint les gouvernants à plier et satisfaire des désirs légitimes de justice, justice sociale et soucis d’égalité principalement.

Quand des gouvernements cèdent à la pression populaire,nous ne sommes plus en démocratie.

Lors de la révolution de 1789 en apprenant le soulèvement des français, Louis XVI aurait déclaré « c’est une révolte » et ses proches lui auraient répondu « Non sire, c’est une révolution » !

On connait le résultat de cette dernière : « Aux privilèges de la noblesse a succédé ceux de la bourgeoisie », a pu constater le peuple de France.

La démocratie « directe » reste encore aujourd’hui une utopie.

Le régime français actuel, que l’on qualifie de « présidentiel », est loin d’être parfait. Il a été construit, pourrait-on dire, presque « sur mesure » par le général De Gaulle, dont la personnalité était extraordinaire au sens propre du terme.

Un seul homme avec les pouvoirs actuels d’un président de la République ne paraît pas acceptable pour le bien être du peuple.

Le pouvoir doit revenir à une collégialité élue au « suffrage universel ».

C’est le moindre mal pour les peuples qui ne sont plus « de la chair à canon », comme l’avait dit un certain empereur sorti des rangs de l’armée pour entraîner le pays dans des guerres meurtrières ayant causé la mort de millions d’hommes.

Le monde est malade comme on l’entend de partout.

La conférence de Yalta à la fin de la dernière guerre mondiale n’a rien réglé, les « Nations Unies » encore moins.

Nos regards convergent vers le nouveau chef de la « Maison Blanche », en espérant qu’il pourra d’abord réconcilier les Américains avec eux mêmes, avant d’aboutir à un commencement de paix entre les hommes.