A la veille de Pessah, les étudiants, les élèves et l’équipe du programme « les bourses d’Aida », programme de Kol Israël Haverim, se sont retrouvés autour d’un cocktail.

La bourse Aida provient du nom de la mère de Samuel et Jimmy Pinto.

Plus de 70 personnes étaient présentes en cette veille de fête à l’école de Névé Sarah, à Bné Brak. Les élèves qui participent à ce programme sont tous issus de milieux sociodémographiques difficiles.

Tous veulent « réussir » et s’en donnent les moyens.

Pour débuter la cérémonie, Hilla Lévy, responsable du programme « bourses Aida » a présenté les participants. Samuel Pinto, président de Kol Israël Haverim a remercié les équipes et les élèves de leur engagement. Sa mère Aida Pinto זייל était convaincue de l’importance de l’éducation.

Sur scène, ont pris place, le Dr Naama Azulay vice-présidente en charge du département pédagogique « Shaar » de Kol Israël Haverim, les directeurs de Névé Sarah et du lycée Remez, Rachel Carmon, Iris Doron, Jimmy Pinto et Yehuda Maimran. Ils ont tous insisté sur l’importance et l’excellence de ce programme et des autres programmes éducatifs de Kol Israël Haverim.

Pour le Dr Naama Azulay, l’école Névé Sarah a changé totalement en 5 ans grâce à ses programmes éducatifs.

Iris Doron, directrice du lycée Remez, a rappelé qu’en 2014, le taux de réussite au baccalauréat a été de 80%, alors qu’il était de 70% auparavant.

Les anciens élèves de Névé Sarah et de Pardes Katz qui reçoivent une bourse : « la bourse Aida » pendant deux ans doivent en échange aider les jeunes lycéens à progresser tout au long de leurs années « lycées » afin d’exceller à leurs baccalauréats.

Le lien entre les anciens élèves et les lycéens est très fort : ils ont souvent connu les mêmes difficultés et ont la même soif de réussir.

La soirée s’est déroulée autour d’ateliers : chaque élève a d’abord expliqué ce qu’est pour lui son Égypte; pour certains, leurs difficultés se trouvent dans la manière de s’organiser ou d’apprendre, de faire des choix.

Chacun a ensuite donné sa définition de la liberté. La liberté c’est jouer de la musique, c’est être indépendant, réussir, finir par croire en soi.

La liberté c’est aussi d’Oser. Enfin chacun a défini ce qu’est son bâton de Moise: les amis, la famille, la foi, croire en ses rêves. Cette volonté les aide au quotidien. Croire en ses rêves est bien la devise de ce programme comme l’a rappelé Jimmy Pinto.

Ces élèves ultra-motivés en témoignent. Une jeune fille arrivée d’Ethiopie, tout juste depuis deux ans, rêve de devenir médecin.

Aujourd’hui grâce à l’encadrement dont elle bénéficie et à son travail, elle sait que son rêve peut devenir réalité.

Tous ont une volonté implacable.

Ezra est le surdoué du programme. Il a réussi à obtenir son baccalauréat dès la première; Il poursuit son année de terminale et sa première année d’ingénierie en même temps et rentre dans une unité d’intelligence à l’armée cet été.

Shlomi, étudiant en master de psychologie clinique, anime des groupes au sein de Névé Sarah, et propose aux élèves des séances groupées.

Tous ont rendus fiers Samuel et Jimmy Pinto. Grâce à ces élèves, les rêves de leur mère Aida perdurent : Rendre l’éducation accessible à tous.

Enfin Dr Yehuda Maimran, directeur de Kol Israël Haverim a conclu cette soirée en rappelant qui était Moché Rabbénou : celui qu’on a aidé en le sortant des eaux et qui a su devenir indépendant pour ensuite être capable d’aider les autres.