Alors qu’ils s’attendaient à profiter d’un très léger malentendu entre le Maroc et l’Arabie Saoudite, les responsables algériens en ont pris pour leur grade le 15 octobre 2018 devant la 4ème Commission de l’Assemblée Générale des Nations-Unies.​

En effet, devant les membres de cette Commission onusienne, le Représentant Permanent de l’Arabie Saoudite auprès de l’ONU, Abdullah Bin Yahya Al-Moalimi, a formellement exprimé le rejet de son pays de tout acte pouvant porter atteinte aux intérêts supérieurs de l’Etat marocain, à sa souveraineté nationale et à son intégrité nationale.​

Le responsable saoudien, dans son intervention, a également souligné que le Maroc a toujours participé « avec sérieux et bonne foi » au processus mené sous l’égide exclusive des Nations-Unies pour tenter d’aboutir à une solution durable au conflit du Sahara marocain tout en confirmant la position immuable de son pays qui est de soutenir l’initiative du Maroc qui est un statut d’autonomie au Sahara marocain ; seule proposition, qu’il qualifie, de constructive pour parvenir à solution réaliste à ce conflit créé de toutes pièces par les responsables algériens.​

Il a, en outre, indiqué que seule l’initiative marocaine d’autonomie consensuelle était l’unique solution conforme à la légalité internationale, à la Charte des Nations Unies et aux résolutions du Conseil de Sécurité et de l’Assemblée Générale de l’ONU, tout en répondant au droit à l’autodétermination.​

De plus, poursuivant son intervention, le diplomate saoudien a salué les efforts entrepris par le Maroc pour la réalisation du développement économique et social dans la région de son Sahara, les acquis concrets du Royaume du Maroc dans le domaine des Droits de l’Homme, sa coopération avec le Haut Commissariat aux Droits de l’Homme ainsi que son interaction positive avec les mécanismes spéciaux du Conseil des Droits de l’Homme.​

C’est pourquoi, il a invité, enfin, toutes les parties concernées à privilégier le dialogue et la coopération afin de parvenir à une solution politique négociée au conflit monté par les responsables algériens.​

Un beau revers pris par les responsables algériens devant la 4ème Commission de l’Assemblée Générale des Nations-Unies et leurs affidés polisariens qui les renvoie à leurs chères études.