Avant-propos

La coopération entre les pays de l’Afrique sub-saharienne et Israël va en se développant dans les domaines du développement des ressources agricoles ; le cas de la coopération avec le Kenya est emblématique pour tous les pays de cette région pour plusieurs raisons :

  • Il peut servir d’exemple pour tous les autres pays de la région
  • Les résultats obtenus peuvent être mis en œuvre dans d’autres pays de la région
  • Il ne se limite pas à la formation d’agriculteurs africains aux techniques agricoles modernes, à la coopération entre des entreprises africaines et des entreprises israéliennes pour réaliser ensemble des projets de développement, ou même à l’intervention d’une ONG comme Innovation Africa réalisant des projets dans les zones reculées pour y apporter les bienfaits de l’eau courante, de l’électricité et de la conservation des médicaments (http://frblogs.timesofisrael.com/decouvrez-long-qui-apporte-les-innovations-israeliennes-en-afrique)
  • Il comporte la mobilisation de la capacité d’innovation des deux parties (instituts de recherche et start-Ups)
  • Il comporte aussi le développement des forêts et de la lutte contre la désertification
    1. Développement de solutions innovatrices dans l’agriculture, l’eau, les énergies renouvelables, la santé, l’éducation et l’informatique (2015)

    L’université de Tel Aviv dans le cadre du Programme PEARS pour l’Innovation Globale s’est fixée comme objectif d’encourager les membres du secteur de l’innovation en Israël à contribuer à trouver des solutions nouvelles et efficaces aux problèmes des pays en développement d’Afrique en priorité mais aussi d’Asie et d’Amérique latine.

    Les domaines envisagés sont le développement de solutions innovatrices dans l’agriculture, l’eau, les énergies renouvelables, la santé, l’éducation et l’informatique.

    Le Programme Pears lance un concours auprès des candidats israéliens pour la plupart entrepreneurs expérimentés ayant posé leur candidature pour participer au projet. Parmi une centaine de candidats 18 seront finalement sélectionnés pour participer au  » Défi Pears de l’année « .

    Pendant huit mois, ils soumettront des idées, participeront à des séances de brainstorming exploreront les défis et les opportunités, étudieront différents modèles d’entreprise pour les marchés émergents, participeront à des « hackathons », et seront en communication avec les partenaires agricoles locaux, le gouvernement du Kenya et l’agence d’aide internationale.

    Les candidats qui auront présenté les solutions technologiques les plus prometteuses pour le développement des petites exploitations agricoles au Kenya seront ensuite envoyées sur le terrain pour développer leurs idées et entrer en contact avec les entrepreneurs en agro-technologie locaux.

    Après leur retour, ils auront accès à des subventions ainsi qu’à des services de réseautage et d’encadrement pendant aussi longtemps que nécessaire pour transformer leurs idées en entreprises prospères.

    Il y a plus d’une douzaine d’accélérateurs et d’incubateurs à Nairobi » a déclaré le Dr. Inbal, Directrice du Programme PEARS : « Notre objectif spécifique est de développer des liens solides entre les entrepreneurs et les innovateurs en Israël et au Kenya pour développer des solutions de pointe appropriées aux besoins des petits agriculteurs kényans (cf. http://www.ami-universite-telaviv.com/index.php/2013-05-26-08-41-51/actualite-l-universite/405-l-universite-de-tel-aviv-apporte-la-technologie-aux-agriculteurs-du-kenya)

    Dans le domaine du développement des forêts (2017)

    Depuis 2014, le KKL travaille dans les régions reculées de Turkana, au Kenya, pour diriger le programme de développement agricole « Furrows in the Desert » pour aider à augmenter la sécurité alimentaire dans la région

    Le Kenya et le Fonds national juif ont signé un mémorandum de compréhension dans lequel ils s’engagent à partager savoir-faire et expertise dans le domaine de l’établissement des forêts dans les régions arides.

    Le Kenya compte 2 millions d’hectares (soit la taille de la totalité d’Israël) de forêts publiques, mais qu’il souhaite agrandir.

    Selon le mémorandum de compréhension, signé mardi au « VIP Planting Grove » du KKL près du mémorial Yad Kennedy, le Kenya et Israël se sont accordés sur 3 ans d’échanges et de partage d’informations sur l’établissement de forêts dans les régions arides et semi-arides.

    Wakhungu a affirmé que le Kenya cherche à intégrer la technologie israélienne dans les domaines de la conservation des sols, la capture des pluies, la surveillance des précipitations, la création de directives forestières et l’implication du public dans la conservation des forêts.

    La déforestation par l’exploitation forestière illégale et la production de charbon menacent de nombreuses forêts kényanes, et coûte au pays plus de 68 millions de dollars par ans, selon une étude du programme environnemental des Nations unies.

    « Une partie de notre objectif et d’agrandir la sylviculture au Kenya, pour que les gens puissent utiliser ce bois pour ce qu’ils ont besoin et ne plus compter sur les forêts naturelles qui nous devons préserver », a expliqué le docteur David Brand, chef forestier et directeur du département forestier du KKL.

    ( CF. http://fr.timesofisrael.com/le-kenya-veut-importer-la-technologie-israelienne-dans-ses-forets-reculees/?utm_source=A+La+Une&utm_campaign=1094c7e507-EMAIL_CAMPAIGN_2017_06_28&utm_medium=email&utm_term=0_47a5af096e-1094c7e507-55242321)