Les associations sont toujours présentes dans le champ de l’aide sociale, bien avant que l’État ne s’y engage.

Elles devraient jouer un rôle historique de médiateur en exprimant les besoins des populations qu’elles représentent et en élaborant des problématiques sociales.

L’offre associative anticipe et suit tout à la fois une structuration du secteur qui multiplie quantitativement et qualitativement les formes de prise en charge. En particulier, même si certaines associations s’organisent nationalement en de vastes ensembles, la plupart s’accordent parfaitement avec une logique légale qui conduit à la mise en œuvre des politiques fondées sur des lois nationales.

Les associations devraient être, en quelque sorte, le second pilier de la médiation sociale afin de ne pas tout attendre de l’Etat. En même temps, elles s’accordent avec les logiques législatives qui sont souvent indispensables à la légitimité des interventions, mais aussi disposer d’une grande souplesse d’adaptation pour aménager en continu le contenu de l’offre.

Les associations peuvent également contribuer à établir des « passerelles » entre projets et initiatives
complémentaires menés à l’échelle d’un même territoire, favorisant une approche transversale de la société.

Cet article s’appuie sur la définition légale et statutaire des associations dans un cadre général, qui intègre tous
les types d’associations agréées par l’Etat israélien.

Sources : https://www.cof.org/content/israel