Le dernier vote de l’Assemblée générale des Nations-Unies (NU) condamnant l’initiative américaine de déplacer son ambassade de Tel Aviv à Jérusalem a donné lieu à un faisceau de représentations diplomatiques et politiques erronées et contraire à l’esprit comme à la lettre de la charte de l’organisation internationale.

Les NU et les Etats qui y sont représentés, se doivent de respecter la souveraineté diplomatique des USA.

Les nations ne sauraient être exemptes de dignité. Elles doivent respecter la neutralité, à minima, dans le conflit qui oppose Israël à ses ennemis depuis que ces derniers ont violé la résolution 181 des NU portant sur le partage de la Palestine placée sous mandat britannique et agressés l’Etat hébreu en 1948.

Les NU devraient être définitivement exonérées des majorités automatiques fonctionnant sur l’hostilité permanente à l’égard d’Israël, la mobilisation diplomatique à son encontre, les résolutions et autres textes «ad hoc» se focalisant sur les intérêts vitaux de l’Etat hébreu, les refus sempiternels de la partie palestinienne à accepter d’Israël ce qu’elle n’a de cesse de lui réclamer, le financement sans limite qui permet cette situation, dont le moins que l’on puisse déplorer est qu’elle contrevient à l’intérêt de l’organisation régionale de la paix et à la charte des NU.

Les tentatives de destruction d’Israël par la guerre et la terreur se sont avérées vaines depuis 1948. Les gesticulations diplomatiques auxquelles on assiste régulièrement le sont tout autant.

Elles sont destinées à masquer par la propagande et la délégitimisation les succès économiques, commerciaux, militaires, écologiques, diplomatiques, navals, industriels et scientifiques que développe sans relâche et en dépit sa situation géopolitique l’Etat d’Israël.

La communauté internationale le sait, le constate et en profite. Les accords bilatéraux et multilatéraux entre l’Etat hébreu et ses partenaires des cinq continents dépassent la sphère comminatoire en laquelle ses ennemis échouent à le circonscrire.