Il est apparu depuis de nombreuses années que l’anti-sionisme est devenu la nouvelle forme ou la nouvelle appellation du racisme anti-juif appelé aussi antisémitisme.

Ce subterfuge sémantique a permis à de nombreux courants prétendus humanistes ou de gauche d’adhérer sans problème de conscience au racisme anti-juif le plus conventionnel ; il suffisait de prétendre faire une différence entre Israël et le peuple juif sans tenir compte de la lourde responsabilité du genre humain quant à son retour sur sa terre.

Cette situation a atteint un paroxysme lorsque l’UNESCO a nié le lien entre le peuple juif et sa terre et a aussi par conséquent remis en cause la légitimité du christianisme dont il est issu.

Au cours de cette même année 2016 les chiffres sont venus souligner le caractère particulièrement inique du vote de l’UNESCO puisque désormais la majorité du peuple juif vit en Israël avec une population d’environ 6.5 millions de juifs toujours en croissance sur une population mondiale d’environ 13 millions de juifs.

Ce bouleversement démographique fondamental et très rapide par rapport à la situation de la population juive d’avant guerre a complètement changé la donne. C’est un retour pour l’essentiel à une situation d’un ordre similaire à celle précédent l’an 135 avant que la plupart des juifs aient dû quitter la Judée.

Au-delà d’une évidence conceptuelle l’anti-sionisme est maintenant aussi en chiffres un élément constitutif du racisme anti-juif et le lien entre le peuple juif et sa terre est aussi devenu un fait que la démographie rend indiscutable au-delà de son évidence historique, culturelle et cultuelle.