Après la récolte de tout ce qu’on a semé au cours de l’année, la Torah commande la célébration de « Succot »

« Pendant sept jours, vous vous réjouirez devant l’Éternel, votre Dieu. Réjouis-toi à cet événement. »

La joie est une émotion tant de soulagement d’être sauvé d’une situation menaçante, que de recevoir une satisfaction.

En allons plus loin en peu dire que la joie est une émotion qui se produit lorsque l’on éprouve la réalisation qui signifie avoir franchi un obstacle.

En surmontant des adversités, dit Eliezer Schweid, professeur de philosophie juive à l’Université hébraïque de Jérusalem, les êtres humains réaffirment leurs capacités inhérentes. Un flux débridé intérieur de vie se fait sentir, et cette prise de conscience de la vie est la joie.

L’achèvement des travaux agricoles, endurant toutes les difficultés en cause, est certainement une raison de se réjouir et d’être une métaphore dont le judaïsme se sert bien pour célébrer les réalisations accumulées au cours de l’année.

La joie – dit Bergson -annonce toujours que la vie a atteint son objectif, a gagné du terrain, a obtenu une victoire.

En définissant la fête de Succot comme « Zeman Simchateinu » « le temps de notre joie, » la liturgie de la synagogue nous dit que Succot est la célébration annuelle des réalisations qui rendent la vie digne d’être vécue.