Dans l’industrie on utilise un moule pour fabriquer des pièces identiques avec gain de temps et de rapidité.

Si le moule est bénéfique pour l’industrie, il en va autrement pour les choses humaines.

C’est par analogie que j’utilise ce concept pour caractériser la civilisation arabo-musulmane: un moule qui fabrique des modèles de comportements stéréotypés, et ce depuis des siècles ; il est d une efficacité redoutable rendant toue évolution caduque.

Un comportement ancré dans la tradition et le conservatisme le plus rétrograde sans qu’aucune éducation si moderne soit-elle ne puisse en changer quoi que ce soit.

La modernité reste un vernis, un effet de surface qui s’efface facilement, sauf dans de très rares cas.

La modernité est marginalisée et peut être comparée à une personnalité souffrant de psychose-maniaco-dépressive ; une personnalité bipolaire passant d’une personnalité soit-disant progressiste, adepte des droits de l’homme arborant tous les gadgets du modernisme le plus sophistiqué, à une autre personnalité plus profonde primitive avec un comportement instinctif rendant la personne imperméable à toute logique.

Les barrières éthiques sautent ainsi que celles de ce qu’on appelle la normalité.

WILHELM REICH avait monté que sous le fascisme la psychologie de masse permettait de comprendre comment les gens tombent dans une névrose collective.

C’est ce qui explique comment un peuple éclairé comme le peuple allemand a pu succombé au délire d’un malade névrosé, mégalomane atteint de la folie des grandeurs, avec les conséquences sanguinaires que l’on connait.

Une thérapie de masse est nécessaire. Pouvant prendre la forme d’une révolution culturelle si nécessaire.

C’est une nécessité pour le monde arabo-musulman afin d’éliminer les causes de cette pathologie endémique, sinon le reste du monde continuera de souffrir avec lui.