En Ecosse, un Musulman est assassiné pour avoir souhaité Joyeuses Pâques aux Chrétiens.

Au Pakistan, à Lahore hier, plus de 70 chrétiens ont été massacrés par un kamikaze qui s’est fait exploser près d’une aire de jeux pour enfants où ils célébraient Pâques.

Sur les réseaux sociaux circule une vidéo où l’on voit un petit garçon de trois-quatre ans, déguisé en djihadiste en train de décapiter son ours en peluche à l’aide d’un couteau encouragé par les rires et les félicitations de son gentil papa.

Et pendant ce temps-là, à Jérusalem, les Chrétiens célèbrent Pâques sous la protection de la police israélienne.

Et alors que nous pleurons nos morts de Charlie, Hyper Casher, Bataclan, Bruxelles dans de sinistres attentats perpétrés par de non moins sinistres individus djihadistes, issus de la lie de l’Humanité, et dont les actes ne reflètent rien d’autre que l’expression de la plus infâme lâcheté, il se trouve que le seul pays dont on profane le drapeau sur les lieux de recueillement est Israël, le seul pays mis au ban des Nations par l’ONU est Israël, le seul pays dont on boycotte les produits est Israël.

Le temps n’est-il pas venu aux gens de bonne volonté d’écarter le rideau de fumée qui enveloppe les soi-disant anti-sionistes pour les désigner par ce qu’ils sont vraiment, à savoir de purs antisémites ?

Et que l’on ne vienne par me chanter et me rechanter l’antienne imparable du : « On n’a pas le droit de critiquer Israël sans que vous les Juifs nous taxiez d’antisémites »

À ceux-là je réponds que oui on a le droit de critiquer Israël, la politique d’Israël et que les juifs du monde et les Israéliens sont les premiers à le faire. Mais l’anti-sionisme n’est étymologiquement rien d’autre que le refus d’un foyer national juif sur ses terres ancestrales. Nier ce droit est donc le refus d’accorder aux Juifs le droit de vivre en Israël.

L’histoire nous a montré et continue à le faire de ce qu’il en est du sort des Juifs de la diaspora. Pas besoin d’extrapoler pour comprendre que les Juifs, aux yeux du monde, seront à jamais de nulle part ne pouvant vivre en sécurité ni dans leur propre pays ni dans les autres.