Le Président de l’Autorité palestinienne (AP), qui porte encore un nom de guerre, a assuré qu’il n’y a aucune chance qu’il reconnaisse l’Etat d’Israël comme « Etat juif ».

« C’est hors de question. Nous n’accepterons pas ». Chacun comprend ici que ce refus ne porte pas sur une reconnaissance du mode de vie ou de la spécificité juive des Israéliens mais simplement du droit de ceux-ci à disposer librement d’un Etat bien à eux, régi par eux et pour eux.

A n’en pas douter, le Secrétaire d’Etat américain John Kerry s’est, à son tour, cassé les dents sur un conflit où l’objectif final ‘’palestinien’’ n’est pas la paix mais l’éradication du seul Etat du peuple juif.

L’échec des négociations est donc prévisible et l’avenir diplomatique anti-israélien empli de promesses.

Seul scénario possible pour Mahmoud Abbas s’il veut conserver le peu de légitimité qu’il lui reste, voire la vie !

Face à ce triste constat, et selon le désir majoritaire du peuple israélien de se séparer définitivement des ‘Palestiniens’, le Premier ministre Benjamin Netanyahu se doit à un nouveau retrait partiel et unilatéral de la Judée et de la Samarie qu’il soumettra, avant toute action, au peuple israélien par un référendum qui, indubitablement, sera accepté.

Celui-ci se ferait de sorte qu’il englobe un maximum de villes et villages israéliens mais aussi tous les territoires devant servir la sécurité nationale.

Un repli qui se réaliserait sur une durée de quelques années afin d’aider les quelques milliers d’israéliens devant se retirer dans leurs démarches pour une nouvelle domiciliation voire un dédommagement.

Un laps de temps suffisant qui permettra l’achèvement de la clôture de sécurité et la mise en place de nouveaux moyens militaires en matériels et en hommes aux alentours de la surface abandonnée, l’armée se gardant le droit d’intervenir en son sein dès que le besoin se fera sentir.

Dès lors, l’Etat d’Israël pourra même voter à l’unisson avec l’ONU la création de la « Palestine » quand bien même les frontières définitives resteront à tracer.

Les ‘’Palestiniens’’ seront ainsi libres de construire leur pays tant que leurs actions ne mettront pas en danger l’Etat d’Israël.

Nul ne pourra donc plus affirmer le statut ‘’d’occupé’’ et ‘’d’apartheid’’ et/ou condamner le blocus de ce nouveau pays, à l’instar de celui de la bande de Gaza, car se jugeant sur les menaces réelles que font peser toutes les brigades terroristes qui s’y trouvent.

Les condamnations diplomatiques, voire les sanctions et boycotts n’auront alors d’autre sens que celui d’étaler l’hostilité cachée portée envers le Juif.

Quant à la légalité du maintien d’une portion de ces territoires, la résolution onusienne 242 de l’année 1967 rappellera opportunément l’obligation d’un retrait israélien DE territoires et non pas DE TOUS les territoires afin de permettre à l’état israélien de se doter de frontières « sûres » fautes d’être reconnues.

Cette situation perdurera le temps que le monde musulman comprenne que l’objectif d’éradiquer l’état du peuple juif est plus que compromis puis qu’il revienne à de meilleurs sentiments.

Dès cette disposition intellectuelle atteinte, les négociations sur les frontières définitives pourront s’engager et la Paix, alors, se signer à Jérusalem, capitale une et indivisible de l’état du peuple juif.