Nous assistons actuellement à une concentration d’attaques diverses et variées contre Israël :

– Ridicule flottille « humanitaire » vide de toute marchandise sensée briser le blocus de Gaza alors que tout le monde sait pertinemment que 800 camions de biens et denrées en tout genre franchissent quotidiennement le terminal frontalier entre la bande côtière et l’état hébreu.

– Offensive onusienne en gestation destinée à contraindre Israël à toujours plus de concessions territoriales sans aucune contre-partie !

– Menace sous-jacente de lâchage Obamien au conseil de sécurité !

– Blanc seing nucléaire en passe d’être honteusement accordé aux    mollahs iraniens !

– Dépôt de plainte palestinienne pour crimes de guerre devant la Cour  Pénale Internationale !

– Attentats et tentatives d’attentats en pagaille propres à retourner  n’importe quel autre pays !

– Attaques de roquettes sur le sud d’Israël !

Mais que cachent toutes ces offensives que nous pourrions presque soupçonner d’être concertées tant elles se chevauchent ou se suivent à un rythme accéléré ces derniers temps ?

Y aurait-il une vérité politiquement incorrecte à étouffer sous le poids de ces actions ?
Les nations du monde, tout comme l’exécutif palestinien et les responsables des factions terroristes voudraient-ils de concert, museler précautionneusement une quelconque mais non moins légitime mise au point israélienne à propos de ses droits sur cette terre ?

Je pense qu’il est grand temps de leur donner raison et de rappeler certaines vérités irréfutables à nos détracteurs qui accusent, entre autres nombreux maux, Israël de voler les terres palestiniennes.

Le territoire destiné au droit à l’établissement d’un état juif tel que défini par la conférence de paix de San Remo en avril 1920, suivant en cela la déclaration Balfour quelque trois ans auparavant, s’étendait sur l’ensemble de la Palestine mandataire, Judée et Samarie comprises !

Ce droit est en outre protégé par l’article 80 de la charte des Nations Unies communément appelé « clause du peuple juif » qui plus que tout autre résolution, fait force de loi internationale.

Que dit, en substance, celui-ci ?

Je ne vais pas entrer dans des détails techniques et, pour la bonne compréhension de tous ceux qui me liront, je simplifierai en expliquant qu’en vertu de cet article 80 appliqué à la Palestine, les droits accordés au peuple juif sur celle-ci sont impossibles à modifier, qu’ils comportent, outre une reconnaissance de celui-ci a immigrer librement sur sa terre, celle aussi d’y établir des colonies de peuplement.

Qu’il serait juridiquement illégal pour l’ONU de proclamer la création d’un quelconque état arabe sur ce territoire et que par conséquent, et malgré le consensus international établit sur cette question, il ressort que les arabes n’ont en réalité, absolument aucun droit à l’autodétermination à faire valoir sur ce territoire, celui-ci leur ayant été accordé ailleurs puisqu’il a été créé 21 états arabes sur une immense superficie allant du golfe Persique à l’océan Atlantique.

Tous les juristes de l’ONU le savent et buttent depuis des décennies sur cet article incontournable.

Israël est donc fondé, au regard du droit international, et en dépit de ce qu’en déclarent les responsables internationaux (qui n’en sont plus à une contre-vérité près), à construire où bon lui semble à l’intérieur des limites territoriales du mandat Britannique sur la Palestine.

Les nations occidentales le savent et c’est la raison pour laquelle elles ne peuvent que se contenter de condamner verbalement les constructions au delà de la ligne verte et pressent Israël, seul juridiquement habilité à le faire, à des concessions avant que l’éventuel territoire palestinien ne soit plus géographiquement viable.

Il ressort donc de ce constat, que les palestiniens, avec leurs revendications fantaisistes et leurs actions unilatérales (qui elles, violent les accords d’Oslo) engagées contre l’état Hébreu, devraient cesser de vouloir « négocier » au dessus de leurs moyens et s’empresser d’accepter les offres plus que généreuses déjà proposées par les divers chefs de gouvernement israélien.

Mais le veulent-ils réellement au fond ?

Pour ma part, j’en doute fort et j’en ai expliqué les raisons lors d’un précédent article consacré à ce sujet.

Il ne nous reste plus qu’à espérer que nos dirigeants conservent, en dépit des pressions internationales, la fermeté, la détermination et la force de conviction qui émanent de l’expression de la vérité illustrée par cet article 80, et qu’avec l’aide de Dieu, une paix juste et durable puisse émerger pour le bien de tous !