Quand un meurtre est commis, on se pose tout de suite la question : à qui profite le crime et qui pourrait en être le commanditaire, qui est celui qui paie les assassins pour ce crime ?

Concernant tous les attentats commis par les Palestiniens, c’est officiel, le président de l’Autorité palestinienne ne le cache même pas, c’est lui qui paie les familles des criminels.

Je suis très étonné que personne, à part Israël et Les USA, ne condamne cette pratique mafieuse de la part des dirigeants palestiniens. Abbas en tête.

Quand je pense qu’une coalition internationale se bat depuis des années pour éliminer les commanditaires de l’Etat islamique qui envoient leurs hommes abattre nos concitoyens en France et en Europe, je suis circonspect !

Dans le cas d’Abbas, non seulement personne ne songe à l’éliminer mais tous les grands de ce monde lui font des courbettes, je n’y comprends plus rien.

Je savais qu’Israël était le « Juif des nations », mais à ce niveau de mauvaise foi et d’absurdité, je ne vois pas comment le terrorisme pourrait être vaincu. On sait pourtant que les pères de ces actes terroristes ont toujours été les Palestiniens, tous les types d’attentats ont été initiés contre les Israéliens avant d’être exportés vers tous les autres pays.

Abbas ne peut pas condamner ces attentats. Il en est le commanditaire, alors comment peut-on insister pour dénoncer Netanyahu qui serait, paraît-il, celui qui bloque la reprise des négociations. Je me demande quant à moi comment celui-ci continue de vouloir, sur l’insistance des Américains, entre-voir quand même une discussion avec un tel criminel.

J’avais préconisé dans un de mes précédents blog d’exiger qu’Abbas cesse de rémunérer les auteurs d’attentats « nouveaux », puisque ceux qui avaient déjà tué l’avaient fait selon des « contrats » déjà établis, mais les Américains ont préféré déduire ces sommes des allocations annuelles versées a l’Autorité palestinienne, Israël quant à lui ayant préféré déduire des taxes à leur rembourser.

Quel mauvais calcul, n’ont-ils pas compris qu’il suffit à Abbas de réclamer ces sommes déduites à ses financiers arabes, européens et autres, pour équilibrer son budget de rémunérations des familles de criminels. Ainsi les contrats continuent d’être honorés, et les morts de se compter.

En politique il faut exiger d’obtenir de son ennemi ce qui est simple et clair, sinon celui-ci profite de la naïveté de ses adversaires. Il faut demander à Abbas, pour montrer sa « bonne foi », de déclarer officiellement qu’à partir d’aujourd’hui, l’Autorité palestinienne ne pourvoira plus aux besoins des familles des terroristes qui commettraient des attentats.

M. Netanyahu a son tour devra déclarer que, tant qu’Abbas ne cessera pas de commanditer les attentats terroristes, il refusera d’envisager une reprise de négociations avec Abbas, et qu’il continuera sa politique, n’ayant pas d’interlocuteur en face crédible, et que personne, même pas Trump, ne vienne insister auprès de lui comme il le fait, et demander que les pressions ne soient exercées que sur le commanditaire des crimes.

Tout le monde sait maintenant que tous ces crimes sont commis par des hommes ou des femmes qui se suicident par armes employées contre eux. En France c’est sûr, la preuve ? Les terroristes s’attaquent particulièrement à des soldats armés, et en Israël, circonstance aggravante, à travers les dons de l’Autorité palestinienne, qui pourvoient aux besoins de leur famille.

Ceux qui couvrent ces crimes rémunérés, comme ceux qui ne dénoncent pas l’organisation terroriste du Hamas comme cela aurait dû être le cas, se font les complices de ces crimes, et les complices de ceux qui, en Israël, ne voient aucun avenir dans un processus de paix déjà moribond.