M. Abbas dans les écoles sous son contrôle admet que les programmes scolaires appellent á la haine d’Israel quand ce n’est pas des juifs en général. De plus, il donne les noms de terroristes palestiniens, aux rues et aux monuments officiels dans les territoires qu’il administre.

Les preuves de ce que je mentionne ci-dessus sont vérifiables tous les jours et partout dans le monde. Comment à partir de là, certaines puissances internationales, dont la France, peuvent-elles se permettre d’exercer des pressions sur Netanyahu et sur le seul Israel pour qu’elle retourne à la table des négociations, ne faudrait-il pas au préalable qu’elles demandent d’abord á M. Abbas (sans parler du Hamas, c’est encore pire) de revoir les programmes scolaires dans ses écoles ?

Quand on éduque ses enfants, son peuple dans la haine d’Israel, depuis le plus jeune âge, dans le déni de l’acceptation d’un état juif aux côtés d’un état palestinien, qu’il demande à cor et à cri á la communauté internationale de reconnaître, comment avoir le cran de commettre ces très graves délits.

Quand on sait que M. Abbas est reconnu comme étant le plus modéré des dirigeants du peuple palestinien, je vous laisse imaginer la « modération » du Hamas…

Quand on sait que dans les territoires administrés par l’Autorité Palestinienne, dans les livres scolaires, le territoire israélien est invisible, complètement ignoré, on n’est pas étonné que sur proposition des pays arabes et de M. Abbas, l’UNESCO en soit arrivée à pondre une resolution niant le lien des juifs avec Jerusalem et le mont du Temple.

Je pourrais continuer ainsi à décrire les manquements palestiniens qui donnent à eux seuls, tous les arguments pour que le peuple israélien dans son ensemble, place á la tête d’Israel depuis des années pour le diriger ce pays, un Homme politique dont il pense à juste titre, qu’il ne cédera pas aux sirènes hypocrites et mensongères de l’Autorité palestinienne.

M. Abbas, avec également le Hamas, devront d’abord donner des gages de sincérité dans leur soi-disant recherche d’une paix pour deux états vivant côte à côte, en commençant par la plus élémentaire des actions, revoir l’éducation qu’elle voudra donner à sa jeunesse, et á son peuple en général, pour le préparer à la coexistence avec Israel, et si cela devait se réaliser un jour, on pourra alors se tourner vers M. Netanyahu ou un autre Premier ministre, pour obtenir de sa majorité qu’elle fasse un pas vers son voisin.

Je suis étonné de la bonne disposition de M. Netanyahu qui, malgré tous ces manquements de l’Autorité palestinienne, ne fasse même pas cas de ceux-ci pour refuser de discuter avec un partenaire de cet acabit, s’il le faisait avec seulement cet argument, peut-être serait-il mieux compris par la communauté internationale, dont on sait que beaucoup de pays qui la composent accordent tant d’importance à l’éducation de ses enfants.