Quand je contemple ta beauté,

Jérusalem, cité à la  beauté parfaite.

Mon âme tressaille de joie et s’éveille en moi.

 

Bien longtemps, elle t’a désirée.

Loin de toi, de son exil, elle n’a cessé de penser à toi.

Pendant longtemps, tu fus l’objet  de convoitises.

Tu fus l’objet de tant désirs de te posséder,

Mais jamais pour t’aimer et t’offrir ta dignité éternelle.

 

Jérusalem ma bien-aimée, me voici dans tes portes pour t’aimer et te chérir,

Je désire te parcourir jusqu’à tes lieux le plus élevés.

Mon âme désire admirer ta divine beauté.

Elle désire habiter tes hauts lieux,

Elle désire demeurer en ton sein pour l’éternité.

Jérusalem ma bien-aimée, jamais je ne t’oublierai.