Je parcours la Torah, le Tanakh et la bible dans son entièreté depuis des décennies. Je cherche à comprendre ce qui a bien pu échapper aux hommes, à l’homme devrais-je dire, pour qu’une telle diversité de religions puissent exister alors qu’elles se revendiquent toutes du même « dieu ».

Mais au juste « dieu » serait donc le NOM que les hommes ont choisi pour le nommer, le citer , mieux, pour s’adresser à Lui ? Sans aucun doute.

Néanmoins une réflexion s’impose, en toute impartialité, osons poser les bonnes questions :

La Torah nous parle d’une étrange rencontre entre Moché et un « buisson » qui ne cesse de se consumer. C’est LA rencontre avec un personnage d’en-Haut apparemment inconnu à notre Homme.

La lecture de Chemot -Exode- chapitre 3 est fort intéressante dans la mesure où nous découvrons une discussion entre l’invisible et le visible, entre un homme et son créateur. Or Moché a besoin que lui soit rappelé qui est cette apparition. Pour cause ? Il a été élevé par le fille de Pharaon, loin de ses frères de sang, les Hébreux, mise à part sa propre mère devenue sa nourrice de lait…

C’est dans ce contexte que Moché apprend qu’il est envoyé vers les siens pour les délivrer du joug qui repose sur eux depuis 400 ans.

Qu’à celà ne tienne dira Moché, je veux bien exécuter ta mission sauf que le peuple va me demander qui tu es, et surtout quel est TON NOM…

La lecture de Chemot nous révèle alors le fameux tétragramme, imprononçable pour certains, prononçable pour d’autres, l’histoire des voyelles et du sacré jouant sur la corde sensible de chacun.

Sauf que tout le Tanakh, fait apparaître des adjectifs complémentaires à ce NOM sacré, allant d’Adon-aï , tcebaot -chef des armées, en passant par Eloha, Elohim.

Nul part l’on découvre dans la langue hébraïque le NOM « dieu ». Le mystère s’épaissit, il faut donc aller chercher du côté de la langue grec, et romaine.

Une simple recherche nous apprend l’origine du NOM « dieu » , relatif à une divinité grec qui n’est autre que Zeus… Ce fameux dieu de la mythologie indo-européenne.

Revenons donc à Chemot chapitre 3 , instant où Moché questionne l’être invisible « quel est ton NOM » ?

La réponse tombe, je suis celui qui est de toute éternité, le tétragramme, associé à Elohim, Adon-aï. Il faut convenir que si « dieu » avait été la réponse cela serait minutieusement consigner par Moché et ses descendants, les sages de l’époque n’auraient guère jouer à changer ce que Le Suprême avait révélé et pour cause…

Tout le livre de l’Exode, dans le désert , conduit par Moché, démontre que le moindre écart dans tous les domaines de leur vie, provoquait une réaction , sanction quasi immédiate du tétragramme.

L’on serait donc en droit de se dire que Moché n’aurait certainement pas jouer à changer le NOM révélé et encore moins à le tronquer par une divinité indo-européenne.

Pour rappel Chemot signife « les noms » ….

Donc si cette apparition d’en-haut serait la même pour toutes les religions, pourquoi vouloir un NOM saint et sacré , et l’universaliser par la suite par une divinité grecque qui au passage n’a plus rien de commun pour peu que l’on se donne la peine d’étudier la mythologie et les déboires de bons nombres de déesses et de dieux….

La question est posée, à chacun de réfléchir, et de trouver la réponse sans toute fois s’attendre à ce qu’un buisson à nouveau ardent se mette en travers de notre route. Quoique… Il faut s’attendre à tout par Celui qui a ouvert la mer rouge et ordonné que son NOM soit saint au-dessus de tout autre nom…