Les « Accords d’Oslo » sont l’œuvre exclusive de la gauche israélienne qui a cru, la main sur le cœur, que ceux-ci étaient le début de la paix.

Sauf qu’à être seul à rêver, au final, deux décennies plus tard, ce traité n’aura servi que les intérêts de la partie « palestinienne ».

Bilan octroyant la légitimité internationale pour l’une tout en isolant la seconde diplomatiquement cataloguée comme une ‘’occupante à la réputation infecte’’ que la planète se doit de combattre.

Ainsi, la « Palestine » est dorénavant un « pays » largement reconnu, ayant comme frontières celle de « 1967 », Jérusalem avec sa veille ville comme capitale, et devant être judenrein car les « colonies » étant illégales au vu du « droit international », les « colons » se doivent d’être rapatriés vers la métropole.

Seul le « droit au retour des réfugiés » au sein même de l’état hébreu n’a pas encore pris sa pleine place dans le subconscient public.

Si beaucoup d’Israéliens, toutes tendances politiques confondues, ont alors rêvé également, seule la gauche israélienne est la responsable, par son insistance idiote, de ce triste constat.

Israël, en parallèle, n’est pas même reconnu à ce jour comme état nation du peuple juif !

Dernier exploit d’une partie de celle-ci, parmi tant et tant d’autres, l’appel aux partis arabes de la rejoindre afin de former une alliance politique en vue des élections du dix-sept mars prochain.

Vraisemblablement pas pour défendre l’idée de l’Etat d’Israël comme refuge du peuple juif !

Face à cette gauche irresponsable, l’élection à venir a l’obligation d’être une correction à toutes ces dérives.

Le prochain gouvernement se doit d’être à droite toute.

Si le Likud dirigera, les partis HaBayit HaYehudi, religieux, Koulanou et Yisrael Beitenu formeront, autour de celui-ci, un gouvernement assez homogène.

Opportunité permettant l’application d’un programme commun devant contenir les quelques bases succinctes suivantes servant l’intérêt général exprimé lors des élections :

– Israël, nation du peuple juif.

– Fin du pouvoir des juges, la Knesset ayant, seule, le mandat de légiférer.

– Interdiction faites aux personnes et/ou aux associations de soutenir des campagnes nuisant politiquement, économiquement et/ou sur le plan judiciaire au pays voire à Tsahal.

Ces trois projets de loi, bloqués jusqu’à présent au nom des « droits de l’homme » mais au détriment des droits de la société israélienne, auront le mérite immédiat de limiter les interférences étrangères dans les intérêts israéliens.

La gauche se trouvant alors, sous peine de procès publics, plus ou moins contrainte de respecter le choix de la majorité et donc la démocratie.

L’alternative à ce gouvernement serait un gouvernement d’union nationale que les partis du centre exigeraient. Outre que celui-ci tirerait à hue et à dia, ces petits partis faisant la pluie et le beau temps, il empêchera toute initiative de limiter les nuisances de la gauche envers l’Etat d’Israël.

Netanyahou et le Likud se devront de refuser cette alliance nocive pour le pays quitte à siéger un temps relativement court dans l’opposition.

Le spectacle alors des religieux face à Yesh Atid ou d’Yisrael Beitenu face à l’extrême gauche Meretz ne devant pas décevoir.