Depuis toujours, Hitler méprisait les juifs, ces « sous-hommes, incapables de courage. »
Dès la déclaration de la Deuxième guerre mondiale, alors que les Allemands ne sont pas trop loin, les dirigeants de l’Agence juive, le corps politique du Yishouv approchent le gouvernement britannique : « Nous voulons combattre! ».
Le bras de fer dure plusieurs années.
A l’été 1944, le Premier ministre britannique Winston Churchill cède au président de l’Organisation sioniste mondiale Haim Weizmann.
Le 20 septembre 1944 est annoncée la fondation de la brigade juive, הבריגדה היהודית, rattachée à l’armée britannique.
5000 juifs de la Palestine mandataire s’engagent dans cette division placée sous le commandement de Levi Benyamin, un juif d’origine canadienne.
La brigade juive se comporte de façon héroïque dans la campagne d’Italie.
Après la fin de la guerre, elle apporte son aide humanitaire aux rescapés de la Shoah, dans plusieurs pays d’Europe, et organisent leur départ pour la terre promise.
En juillet 1946, David Ben-Gurion, estimant que sa mission est terminée, dissout la Brigade juive.
Peu de temps après, des soldats de cette division, vont devoir mener une autre guerre, celle de l’Indépendance d’Israël.